Togo

ECOWAS - ARAA

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Regional Coordinator — West Africa Food System Resilience Program

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

active·AMI·Deadline: 2 Nov 2025
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Regional Coordinator — Food System Resilience Program in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Resilience Program of the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Construction
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Regional Coordinator — Resilience Program of the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Food System Resilience Program in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

active·AMI·Deadline: 2 Nov 2025
Construction
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Regional Coordinator — Resilience Program of the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Resilience Program for the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Resilience Program for the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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RECRUTEMENT D’UN(E) COORDONNATEUR(TRICE) RÉGIONAL(E) DU PROGRAMME DE RÉSILIENCE …

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Resilience Program of the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

active·AMI·Deadline: 2 Nov 2025
Construction
Value not disclosed

Regional Coordinator — Resilience Program for the Food System in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

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Regional Coordinator — Food System Resilience Program in West Africa

| Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels (SCI) | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/35 | Objet : | Recrutement d’un(e) coordonnateur(trice) régional(e) du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (PRSA/FSRP). | Date de publication | 17 octobre 2025 | Date de limite : | 02 novembre 2025 à 23 H 59 GMT • Contexte et justification L'Afrique de l'Ouest comptait plus de 435 millions d’habitants en 2023, dont 55 % vivent en zone rurale et dépendent des ressources naturelles pour leur développement socio-économique. L’économie de la région reste dominée par le secteur primaire notamment l’agriculture qui représente 22,2% du PIB, (CEA-UN1[1], 2023) et fournit entre 22% et 73% de l’emploi selon les pays de la région en 2021 (FAO[2], 2023). Pourtant, la situation alimentaire et nutritionnelle en Afrique de l’Ouest est de plus en plus préoccupante, avec une augmentation constante du nombre de personnes en insécurité alimentaire et nutritionnelle aiguë depuis 2014. Entre 2020 et 2024, le nombre de personnes classées en insécurité alimentaire a significativement augmenté, passant de 22,1 millions (6% de la population analysée) en 2020 à 35,3 millions en mars 2024, soit 9% de population analysée. Les taux de malnutrition infantile et maternelle restent critiques, dépassant souvent le seuil d’urgence de l’OMS (15 %), notamment dans certaines zones du Nigéria, Mali, Niger et Tchad. En 2023, environ 12,6 millions d’enfants de moins de 5 ans souffraient de malnutrition aiguë, dont 3,2 millions en malnutrition sévère. De plus, 1,5 millions de femmes enceintes et allaitantes étaient en situation de malnutrition aiguë dans plusieurs pays de la région. Le recul actuel de la sécurité alimentaire et nutritionnelle est dû à une combinaison de facteurs structurels et conjoncturels et aux interactions complexes entre les chocs climatiques, la croissance démographique, l'érosion de la base de ressources naturelles et des moyens d’existence, la persistance des conflits, les imperfections du marché (variation et volatilité des prix des produits de base) et les impacts des pandémies/épidémies. Face à ces besoins alimentaires et nutritionnels urgents, la CEDEAO et ses partenaires en appui aux efforts des pays, mettent en place des mesures d’atténuation et de réponse. Cependant, au-delà de l’assistance immédiate nécessaire, la région a pris des engagements forts pour transformer l'agriculture et renforcer la résilience du système alimentaire. Ainsi, trois domaines d'intervention se renforçant mutuellement sont apparus comme des priorités pour renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest : • soutenir la base productive du système alimentaire en investissant dans l’agriculture climato-intelligente au niveau des exploitations et des paysages ; • promouvoir un environnement favorable au développement de la chaîne de valeur et au commerce intrarégional ; • renforcer la capacité régionale à gérer les risques agricoles. Pour faire face à ces priorités, la région bénéficie du financement de la Banque Mondiale pour la mise en œuvre du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l'Ouest (FSRP). • Brève présentation du Programme Le Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (PRSA ou FSRP acronyme en anglais) est un programme régional phare de plus d’un Milliard de dollars US visant à renforcer la résilience du système alimentaire en Afrique de l'Ouest. En utilisant une approche programmatique multi-phase (APM), le PRSA assure une mise en œuvre progressive et un alignement régional, tout en s'adaptant aux besoins des pays de la phase 1 (Burkina Faso, Mali, Niger, Togo), des pays de la phase 2 (Ghana, Sierra Leone, Tchad), de la phase 3 (Sénégal) et des institutions régionales dont la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), le Comité permanent Inter-États de Lutte contre la Sécheresse au Sahel (CILSS), et le Conseil Ouest et Centre Africain pour la Recherche et le Développement Agricoles (CORAF). L'objectif global du programme est d'accroître la réactivité face à l'insécurité alimentaire et de renforcer la résilience du système alimentaire. Le programme comporte ainsi cinq composantes allant d’une concentration sur la réponse immédiate à la crise actuelle d’insécurité alimentaire pour évoluer vers des investissements accrus à moyen et à plus long terme visant à renforcer la résilience du système alimentaire et de sa base de production : • Composante 1 (gérée par le CILSS) : Services de conseil numérique pour la prévention et la gestion des crises agricoles et alimentaires dont les objectifs principaux sont : (i) améliorer les systèmes d'aide à la décision avec des services d'information axés sur la demande afin d'accroître l'efficacité de la prévention et de la gestion des crises agricoles et alimentaires, en intégrant les données et en tirant parti de la science, de l'innovation et des technologies de pointe; et (ii) renforcer la capacité régionale et la durabilité institutionnelle, ainsi que la capacité d'adaptation au changement climatique. • Composante 2 (gérée par le CORAF) : Durabilité et capacité d'adaptation de la base productive du système alimentaire dont les objectifs principaux sont : (i) renforcer les systèmes de recherche agricole nationaux et régionaux; (i) renforcer l'environnement politique pour la gouvernance du paysage (politiques et réglementations multisectorielles inclusives pour éviter, réduire et inverser la dégradation des terres); et (iii) créer/renforcer des unités de paysage sous gestion intégrée capables d'atteindre durablement des objectifs multiples (production alimentaire, fourniture de services écosystémiques, protection de la biodiversité et amélioration des moyens de subsistance locaux). • Composante 3 (gérée par la CEDEAO) : Intégration régionale des marchés alimentaires et du commerce dont les objectifs principaux sont : (j) soutenir la préparation et la mise en œuvre de règlementation et de politiques régionales solides afin de faciliter le commerce de biens et d'intrants agricoles à l'intérieur et au-delà des frontières nationales en Afrique de l'Ouest à travers les principaux corridors, (i) consolider le système de réserves alimentaires :et (iii) soutenir le développement de chaînes de valeur stratégiques régionales, avec le potentiel d'impacts positifs tangibles sur la sécurité alimentaire et la nutrition régionales. • Composante 4 : Composante de réponse d'urgence contingente (CERC) qui est un mécanisme de financement des dépenses admissibles en cas d'urgence précipitée par une catastrophe naturelle. L'activation de cette composante permet de décaisser rapidement des fonds pour réduire les dommages causés aux infrastructures, assurer la continuité des activités et se remettre plus rapidement d'une catastrophe. A la suite d'une catastrophe majeure, le pays participant affecté, peut demander à la Banque mondiale de canaliser les ressources des autres composantes du FSRP vers le CERC. Comme condition de décaissement, un Manuel de réponses d'urgence (ERM) sera élaboré pour chaque pays, stipulant les exigences fiduciaires, de sauvegarde, de suivi et de rapport liées à l'utilisation du CERC, ainsi que toute autre disposition essentielle de coordination et de mise en œuvre. • Composante 5 (gérée par la CEDEAO): Gestion du Programme qui déléguera le travail technique dans le cadre des composantes 1 et 2 aux organisations mandatées pertinentes (principalement le CILSS pour la composante 1 et le CORAF pour la composante 2). La composante 5 assurera une gestion efficace du Programme et un suivi attentif de la performance et de l'impact. Pour la mise en œuvre opérationnelle du Programme, une unité de coordination régionale a été mise en place au sein de l’Agence régionale pour l’Agriculture et l’Alimentation (ARAA) de la CEDEAO. Sous la coordination d’une coordonnatrice régionale, cette unité mise en place progressivement depuis 2023 réunit actuellement : un Expert en Suivi-évaluation, Capitalisation et Gestion des connaissances, un Expert en Communication et Visibilité, un Assistant à la Coordination, un Expert en Sauvegardes Environnementales, un Expert en Intégration régional et politique commerciale, un Vérificateur/Auditeur interne, un Assistant en Administration et Finances, et un Assistant en Passation des marchés. En prévision de la vacance du poste de coordonnateur(trice) régional(e), la CEDEAO compte procéder au recrutement, dans son espace, d’un/d’une nouveau/nouvelle coordonnateur(trice). Les présents termes de référence définissent les conditions de ce recrutement. • Description du poste • • Rôles/Responsabilités Le(la) Coordonnateur(trice) est le chef de l'Unité de Coordination Régionale (UCR) du Programme et a pour mission, d'assurer la mise en œuvre opérationnelle des Composantes 3 et 5 et la coordination globale du Programme. Il (elle) devra assurer la cohérence et la continuité entre les différentes phases du Programme (Phase I, II et III) et entre les pays bénéficiaires, en lien avec les institutions régionales. Placé sous l’autorité du Directeur Exécutif et la supervision du Chef de la Division des Opérations techniques de l’ARAA, il (elle) travaillera en étroite collaboration avec les équipes de la Direction de l’Agriculture et du Développement Rural et toutes les autres Directions de la Commission de la CEDEAO intervenant dans la mise en œuvre du programme. Il (elle) est également responsable de la protection du programme et de s’assurer que toutes les activités sont alignées sur les objectif

active·AMI·Deadline: 2 Nov 2025
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Individual Consultant — Updating the Harmonized Sanitary Inspection Guide

AVIS À MANIFESTATION D’INTÉRÊTS | Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/33 | Objet | Recrutement d’un Consultant individuel pour l’actualisation du guide harmonisé d’inspection Sanitaire et de prise de décision | Date de publication | 6 Octobre 2025 | Date de limite : | 21 Octobre 2025– à 23H 59 GMT • La Commission de la CEDEAO a reçu un financement de l’Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) pour le financement des coûts du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) et a l’intention d’utiliser une partie du financement pour le paiement des services consultants. • L’objectif du présent avis est de recruter un consultant individuel pour l’actualisation du guide harmonisé d’inspection sanitaire et de prise de décision. • Ce Consultant devra avoir la qualification suivante : • Être titulaire d’un diplôme d'études supérieures (master ou doctorat) dans l’un des domaines suivants : agronomie, études vétérinaires, Assurance Qualité, industrie agro-alimentaire ou dans tout autre domaine connexe. • Avoir au moins 10 ans d'expérience de travail sur des sujets liés à la sécurité sanitaire des aliments dans l’espace CEDEAO • Avoir une bonne connaissance des accords SPS de l’Organisation Mondiale du Commerce ; • Avoir une connaissance des organismes nationaux de productions vétérinaires et végétales de la région ; • Avoir participé à au moins cinq (5) travaux d’harmonisation des politiques régionales liées à la sécurité sanitaire des aliments, des SPS, normes de qualité, etc. • Maîtriser de l’Anglais et du Français tant à l’oral qu’à l’écrit. • Avoir participé au processus d’élaboration de la première version du guide est un atout. • La mission est prévue pour un effort de travail maximale de 25 jours/homme sur une période de deux mois décomposée comme suit : | N˚ | Activités | Nombre de jours | 1 | Élaboration du Guide corrigé et des documents annexes dont une version allégée | 19 | 2 | Préparation et facilitation de l’atelier de validation des documents | 03 | 3 | Finalisation des versions validées à l’atelier | 03 | Nombre total de jours/homme | 25 jours • Les informations complémentaires sont contenues dans les termes de référence accessible à travers le lien https://bit.ly/4nRhexS • Les consultants intéressés sont invités à porter leur attention sur la section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF » de la Banque mondiale, juillet 2016 (« Règlement sur les marchés publics »), qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. • A l’issue de l’évaluation des manifestations d’intérêts, un consultant sera sélectionné suivant la méthode de « Consultant Individuel (CI) » telle que décrite dans les Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF de la Banque mondiale, juillet 2016, révisé en septembre 2023. • Les dossiers de manifestation d’intérêt doivent contenir les éléments suivants : • lettre de manifestation d’intérêt ; • d’un Curriculum Vitae détaillé ; • des copies légalisées des diplômes et des certificats ; • des copies légalisées des attestations de missions ou de services réalisés ou tout autre document pouvant justifier l’expérience du consultant. • Les manifestations d’intérêts doivent être déposées au plus tard le 21 octobre 2025 – à 23H 59 GMT à travers un téléchargement à travers le lien OneDrive https://bit.ly/4gNOLXr La manifestation d’intérêt doit être sous la forme de fichier PDF unique. L’ARAA se réserve le droit de ne pas considérer les dossiers ne respectant pas les conditions de soumission ci-dessus. • Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires en écrivant aux adresses électroniques suivantes : [email protected] cc : [email protected], [email protected], avec en objet « SCI33- Actualisation du guide harmonisé » Le Directeur Exécutif par intérim

active·AMI·Deadline: 21 Oct 2025
Éducation
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Individual Consultant — Facilitating Validation Workshop on Aflatoxin Control…

AVIS À MANIFESTATION D’INTÉRÊTS | Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/34 | Objet | Recrutement d’un Consultant individuel pour faciliter l’atelier de validation du guide de formation sur le contrôle des aflatoxines et assurer la formation des formateurs sur ledit guide. | Date de publication | 6 Octobre 2025 | Date de limite : | 21 Octobre 2025– à 23H 59 GMT • La Commission de la CEDEAO a reçu un financement de l’Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) pour le financement des coûts du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) et a l’intention d’utiliser une partie du financement pour le paiement des services consultants. • L’objectif du présent avis est de recruter un consultant individuel pour faciliter l’atelier de validation du guide de formation sur le contrôle des aflatoxines et assurer la formation des formateurs sur ledit guide. • Ce Consultant devra avoir la qualification suivante : • Avoir un diplôme universitaire supérieur (Master ou Doctorat) en sécurité sanitaire des aliments, en sciences alimentaires, en technologie alimentaire, en agriculture ou dans un domaine connexe ; • Avoir au moins 10 ans d'expérience dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments, combinés au niveau national et/ou international ; • Avoir de l’expertise en contrôle des aflatoxines ; • Avoir une expérience d’au moins 5 ans dans la formation et l’animation d’ateliers participatifs. • Avoir une bonne capacité de communication et d’animation en milieu technique ou scientifique • Avoir une connaissance du contexte régional (Sahel et Afrique de l’Ouest) ; • Maîtriser parfaitement l’une des langues officielles de la CEDEAO (notamment le français ou l’anglais) et posséder des compétences en expression écrite et orale dans l’autre langue ; • Avoir une connaissance des systèmes de réserve alimentaire ou des politiques régionales agricoles en Afrique de l’Ouest est atout. • La mission est prévue pour un effort de travail maximale de 20 hommes/jour étalés sur une période de deux mois, décomposée comme suit : | N˚ | Activités | Nombre de jours | 1 | Préparation et facilitation de l’atelier technique de validation | 03 | 2 | Finalisation du Guide (en y intégrant les amendements de l’atelier de validation) | 03 | 3 | Élaboration des modules de formation | 07 | 4 | Animation de la Formation des formateurs | 05 | 5 | Élaboration du rapport de mission | 02 • Les informations complémentaires sont contenues dans les termes de référence accessible à travers le lien https://bit.ly/42GFs63 • Les consultants intéressés sont invités à porter leur attention sur la section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF » de la Banque mondiale, juillet 2016 (« Règlement sur les marchés publics »), qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. • A l’issue de l’évaluation des manifestations d’intérêts, un consultant sera sélectionné suivant la méthode de « Consultant Individuel (CI) » telle que décrite dans les Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF de la Banque mondiale, juillet 2016, révisé en septembre 2023. • Les dossiers de manifestation d’intérêt doivent contenir les éléments suivants : • lettre de manifestation d’intérêt ; • d’un Curriculum Vitae détaillé ; • des copies légalisées des diplômes et des certificats ; • des copies légalisées des attestations de missions ou de services réalisés ou tout autre document pouvant justifier l’expérience du consultant. • Les manifestations d’intérêts doivent être déposées au plus tard le 21 octobre 2025 – à 23H 59 GMT à travers un téléchargement à travers le lien OneDrive https://bit.ly/48Hlo72 La manifestation d’intérêt doit être sous la forme de fichier PDF unique. L’ARAA se réserve le droit de ne pas considérer les dossiers ne respectant pas les conditions de soumission ci-dessus. • Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires en écrivant aux adresses électroniques suivantes : [email protected] cc : [email protected], [email protected], avec en objet « SCI34- Atelier de validation du guide aflatoxine » Le Directeur Exécutif par intérim

active·AMI·Deadline: 21 Oct 2025
Éducation
Value not disclosed

Individual Consultant for Validation Workshop on Aflatoxin Control Training G…

AVIS À MANIFESTATION D’INTÉRÊTS | Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/34 | Objet | Recrutement d’un Consultant individuel pour faciliter l’atelier de validation du guide de formation sur le contrôle des aflatoxines et assurer la formation des formateurs sur ledit guide. | Date de publication | 6 Octobre 2025 | Date de limite : | 21 Octobre 2025– à 23H 59 GMT • La Commission de la CEDEAO a reçu un financement de l’Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) pour le financement des coûts du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) et a l’intention d’utiliser une partie du financement pour le paiement des services consultants. • L’objectif du présent avis est de recruter un consultant individuel pour faciliter l’atelier de validation du guide de formation sur le contrôle des aflatoxines et assurer la formation des formateurs sur ledit guide. • Ce Consultant devra avoir la qualification suivante : • Avoir un diplôme universitaire supérieur (Master ou Doctorat) en sécurité sanitaire des aliments, en sciences alimentaires, en technologie alimentaire, en agriculture ou dans un domaine connexe ; • Avoir au moins 10 ans d'expérience dans le domaine de la sécurité sanitaire des aliments, combinés au niveau national et/ou international ; • Avoir de l’expertise en contrôle des aflatoxines ; • Avoir une expérience d’au moins 5 ans dans la formation et l’animation d’ateliers participatifs. • Avoir une bonne capacité de communication et d’animation en milieu technique ou scientifique • Avoir une connaissance du contexte régional (Sahel et Afrique de l’Ouest) ; • Maîtriser parfaitement l’une des langues officielles de la CEDEAO (notamment le français ou l’anglais) et posséder des compétences en expression écrite et orale dans l’autre langue ; • Avoir une connaissance des systèmes de réserve alimentaire ou des politiques régionales agricoles en Afrique de l’Ouest est atout. • La mission est prévue pour un effort de travail maximale de 20 hommes/jour étalés sur une période de deux mois, décomposée comme suit : | N˚ | Activités | Nombre de jours | 1 | Préparation et facilitation de l’atelier technique de validation | 03 | 2 | Finalisation du Guide (en y intégrant les amendements de l’atelier de validation) | 03 | 3 | Élaboration des modules de formation | 07 | 4 | Animation de la Formation des formateurs | 05 | 5 | Élaboration du rapport de mission | 02 • Les informations complémentaires sont contenues dans les termes de référence accessible à travers le lien https://bit.ly/42GFs63 • Les consultants intéressés sont invités à porter leur attention sur la section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF » de la Banque mondiale, juillet 2016 (« Règlement sur les marchés publics »), qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. • A l’issue de l’évaluation des manifestations d’intérêts, un consultant sera sélectionné suivant la méthode de « Consultant Individuel (CI) » telle que décrite dans les Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF de la Banque mondiale, juillet 2016, révisé en septembre 2023. • Les dossiers de manifestation d’intérêt doivent contenir les éléments suivants : • lettre de manifestation d’intérêt ; • d’un Curriculum Vitae détaillé ; • des copies légalisées des diplômes et des certificats ; • des copies légalisées des attestations de missions ou de services réalisés ou tout autre document pouvant justifier l’expérience du consultant. • Les manifestations d’intérêts doivent être déposées au plus tard le 21 octobre 2025 – à 23H 59 GMT à travers un téléchargement à travers le lien OneDrive https://bit.ly/48Hlo72 La manifestation d’intérêt doit être sous la forme de fichier PDF unique. L’ARAA se réserve le droit de ne pas considérer les dossiers ne respectant pas les conditions de soumission ci-dessus. • Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires en écrivant aux adresses électroniques suivantes : [email protected] cc : [email protected], [email protected], avec en objet « SCI34- Atelier de validation du guide aflatoxine » Le Directeur Exécutif par intérim

active·AMI·Deadline: 21 Oct 2025
Construction
Value not disclosed

Individual Consultant — Updating the Sanitary Inspection Guide

AVIS À MANIFESTATION D’INTÉRÊTS | Projet : | Programme de résilience du système Alimentaire en Afrique de l’Ouest | Source de financement : | Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) | N° Accord : | IDA-D923 | Méthode de sélection : | Sélection de Consultants individuels | Référence de la sélection : | ARAA/FRSP/2025/SCI/33 | Objet | Recrutement d’un Consultant individuel pour l’actualisation du guide harmonisé d’inspection Sanitaire et de prise de décision | Date de publication | 6 Octobre 2025 | Date de limite : | 21 Octobre 2025– à 23H 59 GMT • La Commission de la CEDEAO a reçu un financement de l’Association Internationale pour le Développement (Banque Mondiale) pour le financement des coûts du Programme de Résilience du Système Alimentaire en Afrique de l’Ouest (FSRP) et a l’intention d’utiliser une partie du financement pour le paiement des services consultants. • L’objectif du présent avis est de recruter un consultant individuel pour l’actualisation du guide harmonisé d’inspection sanitaire et de prise de décision. • Ce Consultant devra avoir la qualification suivante : • Être titulaire d’un diplôme d'études supérieures (master ou doctorat) dans l’un des domaines suivants : agronomie, études vétérinaires, Assurance Qualité, industrie agro-alimentaire ou dans tout autre domaine connexe. • Avoir au moins 10 ans d'expérience de travail sur des sujets liés à la sécurité sanitaire des aliments dans l’espace CEDEAO • Avoir une bonne connaissance des accords SPS de l’Organisation Mondiale du Commerce ; • Avoir une connaissance des organismes nationaux de productions vétérinaires et végétales de la région ; • Avoir participé à au moins cinq (5) travaux d’harmonisation des politiques régionales liées à la sécurité sanitaire des aliments, des SPS, normes de qualité, etc. • Maîtriser de l’Anglais et du Français tant à l’oral qu’à l’écrit. • Avoir participé au processus d’élaboration de la première version du guide est un atout. • La mission est prévue pour un effort de travail maximale de 25 jours/homme sur une période de deux mois décomposée comme suit : | N˚ | Activités | Nombre de jours | 1 | Élaboration du Guide corrigé et des documents annexes dont une version allégée | 19 | 2 | Préparation et facilitation de l’atelier de validation des documents | 03 | 3 | Finalisation des versions validées à l’atelier | 03 | Nombre total de jours/homme | 25 jours • Les informations complémentaires sont contenues dans les termes de référence accessible à travers le lien https://bit.ly/4nRhexS • Les consultants intéressés sont invités à porter leur attention sur la section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF » de la Banque mondiale, juillet 2016 (« Règlement sur les marchés publics »), qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. • A l’issue de l’évaluation des manifestations d’intérêts, un consultant sera sélectionné suivant la méthode de « Consultant Individuel (CI) » telle que décrite dans les Règlement sur la passation des marchés pour les emprunteurs IPF de la Banque mondiale, juillet 2016, révisé en septembre 2023. • Les dossiers de manifestation d’intérêt doivent contenir les éléments suivants : • lettre de manifestation d’intérêt ; • d’un Curriculum Vitae détaillé ; • des copies légalisées des diplômes et des certificats ; • des copies légalisées des attestations de missions ou de services réalisés ou tout autre document pouvant justifier l’expérience du consultant. • Les manifestations d’intérêts doivent être déposées au plus tard le 21 octobre 2025 – à 23H 59 GMT à travers un téléchargement à travers le lien OneDrive https://bit.ly/4gNOLXr La manifestation d’intérêt doit être sous la forme de fichier PDF unique. L’ARAA se réserve le droit de ne pas considérer les dossiers ne respectant pas les conditions de soumission ci-dessus. • Les consultants intéressés peuvent obtenir des informations complémentaires en écrivant aux adresses électroniques suivantes : [email protected] cc : [email protected], [email protected], avec en objet « SCI33- Actualisation du guide harmonisé » Le Directeur Exécutif par intérim

active·AMI·Deadline: 21 Oct 2025
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