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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail Justice Solidarité MINISTERE DE L’ECONOMIE, Des finances et du budget (MEFB) BUREAU DE STRATEGIE ET DE DEVELOPPEMENT (BSD) PROJET DE MOBILISATION DES RECETTES INTERIEURES ET GESTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE (P513145) ======================================== SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET/DOSSIER DE CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN (E) SPECIALISTE EN PASSATION DE MARCHES(SPM) DU PROJET Le Gouvernement de la République de Guinée a sollicité et obtenu de l’IDA un Fonds de Préparation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée pour un montant total de 400 000 USD. La phase préparatoire du Projet est confiée à l’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (UGP/PGRNME) sous l’égide du Ministère des Mines et de la Géologie (MMG). La Coordination des activités du Projet sera assurée par le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (MEFB), à travers son Bureau de Stratégie et de Développement (BSD). La mise en œuvre des activités du Projet sera assurée par le Bureau de Stratégie et de Développement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (BSD/MEFB). Le Directeur Général du BSD/MEFB agit en qualité de Coordinateur du Projet et assume la responsabilité fiduciaire du Projet. Pour l’exécution des différentes composantes du Projet, il est prévu la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet placée sous la responsabilité directe du DG/BSD/MEFB. Pour constituer cette UGP, le Gouvernement de la République de Guinée recrute un (e) Spécialiste en Passation de Marchés. Position : Le/la SPM est placé (e) sous l’autorité directe du Directeur Général du BSD et la supervision du Chef du Projet. Dans l'exercice de ses fonctions, il rend leur compte périodiquement de l'état d'avancement du plan de passation des marchés et soumet à sa validation tout dossier requérant une approbation nationale ou une non-objection de la Banque mondiale Les missions, les qualifications et expériences, les critères de performance et autres exigences/informations pertinentes du poste sont détaillés dans les Termes de référence du poste mis à la disposition des candidats. • Qualifications et expériences des candidats (tes) Le (la) candidat(e) doit remplir les critères et qualification suivants : • Avoir un diplôme supérieur en Ingénierie, Passation de marchés, Administration publique, Droit Public ou des Affaires, Gestion ou tout diplôme équivalent (minimum Bac + 4,). • Avoir une formation professionnalisante en passation des marchés (par exemple un master en commande publique) sera un atout ; • Avoir assisté à des formations en passation des marchés (ateliers/séminaires) sur les procédures des bailleurs de fonds et nationales sera un atout ; • Avoir une expérience générale d’au moins cinq (05) ans en passation des marchés ; • Justifier d’une pertinente avérée au sein des projets financés par les Banques ou Institutions multilatérales de développement (Banque mondiale, BAD, BID, FIDA) : (i) au moins trois (03) ans en qualité de Spécialiste en passation de marchés ; ou (ii) au moins quatre (04) ans en tant qu’Analyste en passation des marchés ; ou (iii) au moins cinq (05) ans en tant qu’Assistant en passation des marchés ; • Avoir une expérience avérée au cours des cinq (05) dernières années sur les règles et procédures de la Banque mondiale sera un atout ; • Une bonne capacité de résolution des problèmes liés à la Passation des marchés • publics ; • Avoir une bonne aptitude de travailler en équipe ; • Avoir une maitrise de l’outil STEP de la Banque mondiale (Systematic Tracking of Exchanges in Procurement/Suivi systématique des échanges en passation des marchés) ; • Une connaissance informatique des logiciels courants (Word, Excel, Power Point, E-mail et autres outils de communication) ; • Ne pas avoir été défaillant dans le cadre de l’exécution des précédents contrats au niveau des projets financés par les partenaires de développement (fournir les références professionnelles antérieures). NB : Les candidatures des femmes sont vivement encouragées. 2. Conditions d’emploi et de recrutement Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat à négocier avec l’Administration en charge du Projet. Le contrat sera de type « contrat des membres des unités de Projet de la Banque Mondiale ». S’agissant d’un poste contractuel, il reste entendu que le recrutement de candidat fonctionnaire doit satisfaire aux dispositions ci-après de la clause 3.22 (d) du Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque Mondiale (Edition Septembre 2025) qui précise que : « Au cas par cas, la Banque peut accepter d’engager des responsables d’administrations publiques et des fonctionnaires du pays de l’Emprunteur dans le cadre de contrats de Consultants dans ledit pays, soit individuellement soit comme membre de l’équipe d’experts proposée par un cabinet de consultants, uniquement lorsque : • Leurs services sont d’un caractère unique et exceptionnel, ou leur participation est indispensable à l’exécution du projet ; • Leur engagement ne créera pas de conflit d’intérêts ; et • Leur engagement n’enfreint aucune loi, réglementation ou politique de l’Emprunteur ». 3. Méthode de sélection et disponibilité Le Consultant sera sélectionné suivant la méthode de Sélection de Consultant Individuel (SCI) en application des dispositions du Règlement de passation des marchés de la Banque mondiale en vigueur (Edition Septembre 2025) et plus précisément de la clause 7.36 « Sélection de Consultants Individuels par mise en concurrence ouverte ». Les candidats sont choisis en fonction de leur expérience, de leurs qualifications pertinentes, et de leur capacité à réaliser la mission. Il sera constitué une liste restreinte de candidats réunissant le mieux les critères et il sera procédé à une interview de ces candidats. Le candidat sélectionné sera le plus expérimenté, le mieux qualifié et qui est pleinement capable de mener à bien la mission. Le (la) Candidat (e) sélectionné (e) à l’issue des différentes étapes devra être immédiatement disponible. 4. Demande de renseignements Les candidats qui le souhaitent peuvent avoir plus d’informations et/ou avoir les TDR du poste, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, de 9 heures à 15 heures (heure de Conakry/Guinée) aux adresses suivantes : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] • Ministère de L'Economie, des Finances et du Budget/Bureau de Stratégie et de Développement, Almamya - Commune de Kaloum, Conakry - Guinée Tél: +224 623 353 531, E-mail: [email protected], avec copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] 5. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins trois (3) emplois antérieurs et les coordonnées accessibles des employeurs. Des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis. Un entretien (ou interview) pourrait être organisé, au besoin, pour les candidats présélectionnés sur la base de l’examen et l’évaluation de leurs dossiers. 6. Lieu et durée du contrat Le contrat aura une durée initiale d’un (01) an renouvelable pendant une période maximale égale à la durée du projet et sous-réserve de l’évaluation annuelle satisfaisante des performances. Il est assorti d’une période d’essai de six (06) mois. Le poste est basé à Conakry avec des déplacements, le cas échéant, à l’intérieur du Pays et ailleurs 7. Date, lieu et moyen de remise des dossiers Les dossiers portant la mention : Candidature pour le poste de « Spécialiste en Passation de Marchés du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée » et comprenant les pièces ci-dessus doivent parvenir sous pli fermé ou par e-mail, au choix des candidats (tes), au plus tard le 29 Juillet 2026 à 15 h précises (heure de Conakry/Guinée) à l’adresse ci-après : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362, E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] Fait à Conakry, le 10 Juillet 2026 Le Coordonnateur du PGRNME, Oumar WANN
Source:projects.worldbank.org
REPUBLIQUE DE GUINEE Travail Justice Solidarité MINISTERE DE L’ECONOMIE, Des finances et du budget (MEFB) BUREAU DE STRATEGIE ET DE DEVELOPPEMENT (BSD) PROJET DE MOBILISATION DES RECETTES INTERIEURES ET GESTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE (P513145) ======================================== SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET/DOSSIER DE CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN(E) SPECIALISTE EN MESURES DE SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DU PROJET Le Gouvernement de la République de Guinée a sollicité et obtenu de l’IDA un Fonds de Préparation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée pour un montant total de 400 000 USD. La phase préparatoire du Projet est confiée à l’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (UGP/PGRNME) sous l’égide du Ministère des Mines et de la Géologie (MMG). La Coordination des activités du Projet sera assurée par le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (MEFB), à travers son Bureau de Stratégie et de Développement (BSD). La mise en œuvre des activités du Projet sera assurée par le Bureau de Stratégie et de Développement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (BSD/MEFB). Le Directeur Général du BSD/MEFB agit en qualité de Coordinateur du Projet et assume la responsabilité fiduciaire du Projet. Pour l’exécution des différentes composantes du Projet, il est prévu la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet placée sous la responsabilité directe du DG/BSD/MEFB. Pour constituer cette UGP, le Gouvernement de la République de Guinée recrute un (e) Spécialiste en mesures de sauvegarde environnementale et sociale. Position : Sous l’autorité du Directeur général du BSD et la supervision du Chef du Projet, le/la Spécialiste en Sauvegarde Environnementale et Sociale, est responsable vis-à-vis de la Banque mondiale, du respect de toutes les exigences des documents environnementaux et sociaux requis. Le/la spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale aura pour mission l’intégration et la gestion des aspects environnementaux, sanitaires, sécuritaires et des aspects sociaux dans la planification et l’exécution des activités du projet. Le/la spécialiste en sauvegarde environnementale et sociale veillera à ce que les activités du Projet soient réalisées conformément aux mesures édictées dans les instruments E&S, au Plan d’engagement environnemental et social du projet (PEES) et à la législation nationale. Il/Elle exécutera sa mission conformément aux dispositions en vigueur en République de Guinée et aux politiques et procédures de la Banque mondiale en matière de sauvegardes sociales. Les missions, les qualifications et expériences, les critères de performance et autres exigences/informations pertinentes du poste sont détaillés dans les Termes de référence du poste mis à la disposition des candidats. • Qualifications et expériences des candidats (tes) Le (la) candidat(e) doit remplir les critères et qualification suivants : • Il ou elle devra être titulaire d’un diplôme d’études supérieures de niveau Bac+5 ans au moins en gestion de l’environnement, sciences de la nature, sciences de l’environnement, Sociologie, Anthropologie, Psychologie, chimie, physique et autres sciences sociales similaires. • Les diplômes doivent être appuyés par des attestations dûment signées des structures habilitées et certifiées conformes aux originaux. • En plus, il/elle devra justifier d’une expérience générale d’au moins quatre (4) dans : la conduite d’études ou d’évaluations et/ou de gestion environnementale et sociale des projets/programmes de développement, de construction d’infrastructures ou de développement ou exploitation minière, • la mise en application des politiques en matière de protection sociale en lien avec l’environnement, au sein des projets financés par des Partenaires Techniques et Financiers, y compris la Banque mondiale • l’élaboration et la mise en œuvre de plans d’action de réinstallation (PAR), la préparation et la mise en œuvre d’Études d’Impact Environnemental et Social (EIES), la préparation et la mise en œuvre de Plans de Gestion Environnementale et Sociale dans les projets financés par la Banque mondiale ou d’autres bailleurs de fonds. • avoir occupé pendant au moins deux (2) ans, un poste de spécialiste en sauvegarde environnementale et/ou sauvegarde sociale sur au moins un (01) projet de développement financé par les Partenaires Techniques et Financiers (Banque mondiale, Banque Européenne de développement, Agence Française de Développement, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, etc.) ou des entreprises minières ou de construction de grandes infrastructures • • ou avoir réalisé en tant qu’expert en environnement, au moins trois (03) missions spécifiques de suivi ou de surveillance environnementale et sociale de projets ou programmes financés par la Banque mondiale ; Banque Européenne de développement, Agence Française de Développement, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, etc.) ou des entreprises minières ou de construction de grandes infrastructures ; • ou avoir conduit au moins trois (03) missions spécifiques d’évaluation environnementales et sociales ou participé à la revue qualité des instruments E&S (CGES, EIES, NIES, audit HSE) de projets financés par les partenaires techniques et financiers ; • avoir une bonne connaissance du cadre politique et juridique national de réalisation des évaluations environnementales et sociale en Guinée ; • avoir complété avec succès la formation en ligne sur le Cadre Environnemental et Social de la Banque mondiale (fournir la preuve du certificat) https://www.worldbank.org/en/projects-operations/environmental-and-social-framework/brief/esf-training : • avoir une formation complémentaire en Qualité/Hygiène-Santé-Sécurité-Environnement (QHSE/HSE) serait un atour. NB : Les candidatures des femmes sont vivement encouragées 2. Conditions d’emploi et de recrutement Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat à négocier avec l’Administration en charge du Projet. Le contrat sera de type « contrat des membres des unités de Projet de la Banque Mondiale ». S’agissant d’un poste contractuel, il reste entendu que le recrutement de candidat fonctionnaire doit satisfaire aux dispositions ci-après de la clause 3.22 (d) du Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque Mondiale (Edition Septembre 2025) qui précise que : « Au cas par cas, la Banque peut accepter d’engager des responsables d’administrations publiques et des fonctionnaires du pays de l’Emprunteur dans le cadre de contrats de Consultants dans ledit pays, soit individuellement soit comme membre de l’équipe d’experts proposée par un cabinet de consultants, uniquement lorsque : • Leurs services sont d’un caractère unique et exceptionnel, ou leur participation est indispensable à l’exécution du projet ; • Leur engagement ne créera pas de conflit d’intérêts ; et • Leur engagement n’enfreint aucune loi, réglementation ou politique de l’Emprunteur ». 3. Méthode de sélection et disponibilité Le Consultant sera sélectionné suivant la méthode de Sélection de Consultant Individuel (SCI) en application des dispositions du Règlement de Passation des Marches de la Banque mondiale en vigueur (Edition Septembre 2025) et plus précisément de la clause 7.36 « Sélection de Consultants Individuels par mise en concurrence ouverte ». Les candidats sont choisis en fonction de leur expérience, de leurs qualifications pertinentes, et de leur capacité à réaliser la mission. Il sera constitué une liste restreinte de candidats réunissant le mieux les critères et il sera procédé à une interview de ces candidats. Le candidat sélectionné sera le plus expérimenté, le mieux qualifié et qui est pleinement capable de mener à bien la mission. Le (la) Candidat (e) sélectionné à l’issue des différentes étapes devra être immédiatement disponible. 4. Demande de renseignements Les candidats qui le souhaitent peuvent avoir plus d’informations et/ou avoir les TDR du poste, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, de 9 heures à 15 heures (heure de Conakry/Guinée) aux adresses suivantes : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] • Ministère de L'Economie, des Finances et du Budget/Bureau de Stratégie et de Développement, Almamya - Commune de Kaloum, Conakry - Guinée Tél: +224 623 353 531, E-mail: [email protected], avec copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] 5. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins trois (3) emplois antérieurs et les coordonnées accessibles des employeurs. Des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis. Un entretien (ou interview) pourrait être organisé, au besoin, pour les candidats présélectionnés sur la base de l’examen et l’évaluation de leurs dossiers 6. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins 3 emplois antér
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MINISTERE DE L’ECONOMIE, Des finances et du budget (MEFB) BUREAU DE STRATEGIE ET DE DEVELOPPEMENT (BSD) PROJET DE MOBILISATION DES RECETTES INTERIEURES ET GESTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE (P513145) ======================================== SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET/DOSSIER DE CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN (E) SPECIALISTE DE LA GESTION FINANCIERE (SGF) DU PROJET Le Gouvernement de la République de Guinée a sollicité et obtenu de l’IDA un Fonds de Préparation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée pour un montant total de 400 000 USD. La phase préparatoire du Projet est confiée à l’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (UGP/PGRNME) sous l’égide du Ministère des Mines et de la Géologie (MMG). La Coordination des activités du Projet sera assurée par le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (MEFB), à travers son Bureau de Stratégie et de Développement (BSD). La mise en œuvre des activités du Projet sera assurée par le Bureau de Stratégie et de Développement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (BSD/MEFB). Le Directeur Général du BSD/MEFB agit en qualité de Coordinateur du Projet et assume la responsabilité fiduciaire du Projet. Pour l’exécution des différentes composantes du Projet, il est prévu la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet placée sous la responsabilité directe du DG/BSD/MEFB. Pour constituer cette UGP, le Gouvernement de la République de Guinée recrute un (e ) Spécialiste de la Gestion Financière (SGF). Position : Placé (e) sous l’autorité du Directeur général du BSD et la supervision du Chef du Projet, le/La SGF sera chargé(e) de toutes les activités liées à la gestion administrative, financière et comptable du projet en conformité avec les accords de financement et autres documents (PAD, manuel de décaissement…) du Projet et le manuel de procédures du projet. Les missions, les qualifications et expériences, les critères de performance et autres exigences/informations pertinentes du poste sont détaillés dans les Termes de référence du poste mis à la disposition des candidats. • Qualifications et expériences des candidats (tes) Le (la) candidat(e) doit remplir les critères et qualification suivants : • Niveau académique : un diplôme supérieur minimum BAC +5 en gestion, en finance, comptabilité, contrôle, audit ; • Avoir au minimum (8) ans d’expérience professionnelle dans la gestion comptable et financière des projets et programmes de développement financés par des bailleurs de fonds (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, Agence Française de Développement, Banque Islamique de Développement,…) • Avoir au moins cinq (5) ans à un poste de Responsable Administratif et Financier, au sein d’un projet ou programme financé par un bailleur de fonds. Une expérience spécifique de travail au sein d’un Projet financé par la Banque mondiale à un haut niveau de responsabilité administrative et financière sera un grand atout • Avoir une bonne connaissance des procédures de décaissement et gestion financière de la Banque mondiale ; • Avoir de l’expérience dans l’utilisation de logiciels de comptabilité. La connaissance du logiciel de gestion comptable et financière TOM2PrO utilisé par les projets de la Banque Mondiale en Guinée sera un atout ; • Une bonne connaissance des procédures de gestion financière et fiduciaire de la Banque mondiale, d’autres partenaires au développement ; • Avoir une connaissance des procédures de passation de marchés de la Banque Mondiale ; • Capacité en gestion comptable et suivi budgétaire ; • Maitrise des techniques comptables et de la comptabilité analytique ; • Maitrise des outils bureautiques et informatiques et des logiciels comptables. NB : Les candidatures des femmes sont vivement encouragées 2. Conditions d’emploi et de recrutement Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat à négocier avec l’Administration en charge du Projet. Le contrat sera de type « contrat des membres des unités de Projet de la Banque Mondiale ». S’agissant d’un poste contractuel, il reste entendu que le recrutement de candidat fonctionnaire doit satisfaire aux dispositions ci-après de la clause 3.22 (d) du Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque Mondiale (Edition Septembre 2025) qui précise que : « Au cas par cas, la Banque peut accepter d’engager des responsables d’administrations publiques et des fonctionnaires du pays de l’Emprunteur dans le cadre de contrats de Consultants dans ledit pays, soit individuellement soit comme membre de l’équipe d’experts proposée par un cabinet de consultants, uniquement lorsque : • Leurs services sont d’un caractère unique et exceptionnel, ou leur participation est indispensable à l’exécution du projet ; • Leur engagement ne créera pas de conflit d’intérêts ; et • Leur engagement n’enfreint aucune loi, réglementation ou politique de l’Emprunteur ». 3. Méthode de sélection et disponibilité Le Consultant sera sélectionné suivant la méthode de Sélection de Consultant Individuel (SCI) en application des dispositions du Règlement de Passation des Marches de la Banque mondiale en vigueur (Edition Septembre 2025) et plus précisément de la clause 7.36 « Sélection de Consultants Individuels par mise en concurrence ouverte ». Les candidats sont choisis en fonction de leur expérience, de leurs qualifications pertinentes, et de leur capacité à réaliser la mission. Il sera constitué une liste restreinte de candidats réunissant le mieux les critères et il sera procédé à une interview de ces candidats. Le candidat sélectionné sera le plus expérimenté, le mieux qualifié et qui est pleinement capable de mener à bien la mission. Le (la) Candidat (e) sélectionné à l’issue des différentes étapes devra être immédiatement disponible. 4. Demande de renseignements Les candidats qui le souhaitent peuvent avoir plus d’informations et/ou avoir les TDR du poste, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, de 9 heures à 15 heures (heure de Conakry/Guinée) aux adresses suivantes : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] • Ministère de L'Economie, des Finances et du Budget/Bureau de Stratégie et de Développement, Almamya - Commune de Kaloum, Conakry - Guinée Tél: +224 623 353 531, E-mail: [email protected], avec copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] 5. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins trois (3) emplois antérieurs et les coordonnées accessibles des employeurs. Des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis. Un entretien (ou interview) pourrait être organisé, au besoin, pour les candidats présélectionnés sur la base de l’examen et l’évaluation de leurs dossiers 6. Lieu et durée du contrat Le contrat aura une durée initiale d’un (1) an renouvelable pendant une période maximale égale à la durée du projet et sous-réserve de l’évaluation annuelle satisfaisante des performances. Il est assorti d’une période d’essai de six (6) mois. Les performances du/de la Spécialiste en Gestion Financière seront évaluées annuellement par le Directeur général du BSD et le Chef du Projet, sur la base d’un contrat de performance. Le poste est basé à Conakry avec des déplacements, le cas échéant, à l’intérieur du Pays et ailleurs. 7. Date, lieu et moyen de remise des dossiers Les dossiers portant la mention : Candidature pour le poste de « Spécialiste de la Gestion Financière du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée » et comprenant les pièces ci-dessus doivent parvenir sous pli fermé ou par e-mail, au choix des candidats (tes), au plus tard le 29 Juillet 2026 à 15 h précises (heure de Conakry/Guinée) à l’adresse ci-après : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362, E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] Fait à Conakry, le 10 Juillet 2026 Le Coordonnateur du PGRNME Oumar WANN
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail Justice Solidarité MINISTERE DE L’ECONOMIE, Des finances et du budget (MEFB) BUREAU DE STRATEGIE ET DE DEVELOPPEMENT (BSD) PROJET DE MOBILISATION DES RECETTES INTERIEURES ET GESTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE (P513145) ======================================== SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET/DOSSIER DE CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN(E) SPECIALISTE EN SUIVI EVALUATION DU PROJET Le Gouvernement de la République de Guinée a sollicité et obtenu de l’IDA un Fonds de Préparation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée pour un montant total de 400 000 USD. La phase préparatoire du Projet est confiée à l’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (UGP/PGRNME) sous l’égide du Ministère des Mines et de la Géologie (MMG). La Coordination des activités du Projet sera assurée par le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (MEFB), à travers son Bureau de Stratégie et de Développement (BSD). La mise en œuvre des activités du Projet sera assurée par le Bureau de Stratégie et de Développement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (BSD/MEFB). Le Directeur Général du BSD/MEFB agit en qualité de Coordinateur du Projet et assume la responsabilité fiduciaire du Projet. Pour l’exécution des différentes composantes du Projet, il est prévu la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet placée sous la responsabilité directe du DG/BSD/MEFB. Pour constituer cette UGP, le Gouvernement de la République de Guinée recrute un (e ) Spécialiste en Suivi Evaluation. Position : Le/la spécialiste en Suivi-Evaluation exercera sa mission sous l’autorité du Directeur Général du BSD et la supervision du Chef de Projet. Il/elle travaillera en étroite collaboration et en synergie avec tous les experts techniques et fiduciaires de l’UGP, ainsi qu’avec les structures impliquées dans la mise en œuvre du Projet, les partenaires du Projet. Le/la spécialiste en suivi-évaluation est responsable du suivi des indicateurs de performance du projet. Il/elle veillera à l’atteinte des valeurs cibles des indicateurs de performance du projet. Les missions, les qualifications et expériences, les critères de performance et autres exigences/informations pertinentes du poste sont détaillés dans les Termes de référence du poste mis à la disposition des candidats. • Qualifications et expériences des candidats (tes) Le (la) candidat(e) doit remplir les critères et qualification suivants : • Avoir un diplôme supérieur de niveau d’au moins Bac+5 en gestion de projet, planification, statistique, économie, informatique, gestion des ressources naturelles ou tout autre diplôme accepté en équivalence ; • Avoir de réelles qualifications en suivi-évaluation attestées par de solides références pratiques ; Les diplômes doivent être appuyés par des attestations dûment signées des structures habilitées et certifiées conformes aux originaux. • Justifier d’une expérience d’au moins 8 ans dans le domaine du suivi et évaluation de projets et programmes similaires selon les standards des partenaires internationaux techniques et financiers (Banque mondiale, Banque Européenne de développement, Agence Française de Développement, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, etc.); • Avoir une expérience d’au moins 8 ans en matière de collecte, de traitement et d’analyse de données ; • Avoir des compétences en conception et gestion de bases de données en général, et des bases de données dans le secteur des finances publiques en particulier ; • Avoir une bonne maîtrise des logiciels de traitement et d'analyse de données statistiques telles que SPSS, R, STATA, etc. ; • Avoir une bonne maitrise des outils informatiques et applications Microsoft Office, (notamment Word, PowerPoint, Excel, Access) ; • Disposer de réelles aptitudes rédactionnelles et de communication en français et une excellente capacité d’analyse et de synthèse avec un sens du détail ; • Être organisé (e), rigoureux (se) et capable de produire des résultats de qualité dans les délais impartis ; • Avoir une capacité à collaborer avec une diversité de parties prenantes, avec des équipes et des organisations multidisciplinaires notamment dans un environnement multi-projets ; • Avoir une capacité à travailler de manière autonome, avec une attitude responsable et flexible et à assumer la responsabilité de ses tâches ; • Capacité à aborder constamment le travail avec énergie et ponctualité, ainsi qu’avec une attitude positive et constructive ; • Ouverture au changement et capacité à gérer des situations complexes. NB : Les candidatures des femmes sont vivement encouragées 2. Conditions d’emploi et de recrutement Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat à négocier avec l’Administration en charge du Projet. Le contrat sera de type « contrat des membres des unités de Projet de la Banque Mondiale ». S’agissant d’un poste contractuel, il reste entendu que le recrutement de candidat fonctionnaire doit satisfaire aux dispositions ci-après de la clause 3.22 (d) du Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque Mondiale (Edition Septembre 2025) qui précise que : « Au cas par cas, la Banque peut accepter d’engager des responsables d’administrations publiques et des fonctionnaires du pays de l’Emprunteur dans le cadre de contrats de Consultants dans ledit pays, soit individuellement soit comme membre de l’équipe d’experts proposée par un cabinet de consultants, uniquement lorsque : • Leurs services sont d’un caractère unique et exceptionnel, ou leur participation est indispensable à l’exécution du projet ; • Leur engagement ne créera pas de conflit d’intérêts ; et • Leur engagement n’enfreint aucune loi, réglementation ou politique de l’Emprunteur ». 3. Méthode de sélection et disponibilité Le Consultant sera sélectionné suivant la méthode de Sélection de Consultant Individuel (SCI) en application des dispositions du Règlement de Passation des Marches de la Banque mondiale en vigueur (Edition Septembre 2025) et plus précisément de la clause 7.36 « Sélection de Consultants Individuels par mise en concurrence ouverte ». Les candidats sont choisis en fonction de leur expérience, de leurs qualifications pertinentes, et de leur capacité à réaliser la mission. Il sera constitué une liste restreinte de candidats réunissant le mieux les critères et il sera procédé à une interview de ces candidats. Le candidat sélectionné sera le plus expérimenté, le mieux qualifié et qui est pleinement capable de mener à bien la mission. Le (la) Candidat (e) sélectionné à l’issue des différentes étapes devra être immédiatement disponible. 4. Demande de renseignements Les candidats qui le souhaitent peuvent avoir plus d’informations et/ou avoir les TDR du poste, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, de 9 heures à 15 heures (heure de Conakry/Guinée) aux adresses suivantes : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] • Ministère de L'Economie, des Finances et du Budget/Bureau de Stratégie et de Développement, Almamya - Commune de Kaloum, Conakry - Guinée Tél: +224 623 353 531, E-mail: [email protected], avec copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] 5. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins trois (3) emplois antérieurs et les coordonnées accessibles des employeurs. Des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis. Un entretien (ou interview) pourrait être organisé, au besoin, pour les candidats présélectionnés sur la base de l’examen et l’évaluation de leurs dossiers. 6. Lieu et durée du contrat Le contrat aura une durée initiale d’un (1) an renouvelable pendant une période maximale égale à la durée du projet et sous-réserve de l’évaluation annuelle satisfaisante des performances. Il est assorti d’une période d’essai de six (06) mois. Les performances du/de la Spécialiste en Suivi-Evaluation seront évaluées annuellement par le Directeur Général du BSD et le Chef du Projet, sur la base d’un contrat de performance. Le poste est basé à Conakry avec des déplacements, le cas échéant, à l’intérieur du Pays et ailleurs. 7. Date, lieu et moyen de remise des dossiers Les dossiers portant la mention : Candidature pour le poste de « Spécialiste en Suivi Evaluation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée » et comprenant les pièces ci-dessus doivent parvenir sous pli fermé ou par e-mail, au choix des candidats (tes), au plus tard le 29 Juillet 2026 à 15 h précises (heure de Conakry/Guinée) à l’adresse ci-après : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362, E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] Fait à Conakry, le 10 Juillet 2026 Le Coordonnateur du PGRNME, Oumar WANN.
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail Justice Solidarité MINISTERE DE L’ECONOMIE, Des finances et du budget (MEFB) BUREAU DE STRATEGIE ET DE DEVELOPPEMENT (BSD) PROJET DE MOBILISATION DES RECETTES INTERIEURES ET GESTION DES DEPENSES PUBLIQUES DE LA REPUBLIQUE DE GUINEE (P513145) ======================================== SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET/DOSSIER DE CANDIDATURE POUR LE RECRUTEMENT D’UN (E) CHEF (FE) DE PROJET Le Gouvernement de la République de Guinée a sollicité et obtenu de l’IDA un Fonds de Préparation du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée pour un montant total de 400 000 USD. La phase préparatoire du Projet est confiée à l’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (UGP/PGRNME) sous l’égide du Ministère des Mines et de la Géologie (MMG). La Coordination des activités du Projet sera assurée par le Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (MEFB), à travers son Bureau de Stratégie et de Développement (BSD). La mise en œuvre des activités du Projet sera assurée par le Bureau de Stratégie et de Développement du Ministère de l’Economie, des Finances et du Budget (BSD/MEFB). Le Directeur Général du BSD/MEFB agit en qualité de Coordinateur du Projet et assume la responsabilité fiduciaire du Projet. Pour l’exécution des différentes composantes du Projet, il est prévu la mise en place d’une Unité de Gestion du Projet placée sous la responsabilité directe du DG/BSD/MEFB. Pour constituer cette UGP, le Gouvernement de la République de Guinée recrute un (e) Chef (fe) de Projet pour assurer la coordination technique du Projet. Position : Le/La Chef (fe) de Projet sera sous l’autorité directe du Directeur Général du BSD/MEFB, Coordonnateur du Projet, et sera chargé (e) du suivi technique de l´ensemble des activités du projet. Les missions, les qualifications et expériences, les critères de performance et autres exigences/informations pertinentes du poste sont détaillés dans les Termes de référence du poste mis à la disposition des candidats. • Qualifications et expériences des candidats (tes) Le (la) candidat(e) doit remplir les critères et qualification suivants : • Diplôme universitaire (BAC + 5 ans au moins) dans le domaine de la Gestion, Management de projets, de l'économie, du Droit, des sciences de l’ingénieur, des finances et à l’administration ; • Expérience d’au moins huit (8) ans dont au moins trois (3) ans dans un poste de responsabilité dans la gestion ou la mise en œuvre de projets, programmes ou portefeuilles de développement financés par les partenaires au développement (Banque Mondiale, Banque Africaine de Développement, Union Européenne, Agence Française de Développement, Banque Islamique de Développement, etc. ; • Une expérience avérée dans la coordination, la mise en œuvre ou le suivi de projets ou programmes de réformes des finances publiques, de mobilisation des ressources intérieures, de modernisation des administrations financières et de gouvernance économique, impliquant les régies financières (Impôts, Douanes, Trésor), les ministères sectoriels et les partenaires techniques et financiers, constitue un atout majeur ; • Une expérience avec les projets financés par la Banque Mondiale est atout majeur ; • Avoir suivi des formations professionnelles en gestion financière, suivi-évaluation, gestion de projets, passation des marchés ou dans tout autre domaine pertinent pour la mise en œuvre de projets financés par les partenaires techniques et financiers, dispensées par des institutions reconnues ou des partenaires techniques et financiers, constitue un atout majeur ; • Connaissance des procédures de gestion de fonds et de passation de marchés des projets financés par la Banque Mondiale, la Banque Africaine de Développement, ou d’autres partenaires au développement ; • Expérience prouvée dans le management d´équipes pluridisciplinaires, avec une bonne aptitude pour le travail en équipe ; • Excellentes qualités interpersonnelle, humaine, morale et de communication orale et écrite, et de synthèse; • Excellente connaissance de la langue française. Une bonne connaissance de l’anglais professionnel est un atout ; • Solide maîtrise des logiciels de gestion de projets, de suivi-évaluation, d'analyse statistique et de collecte de données, notamment Microsoft Office (Word, Excel avancé, PowerPoint, Microsoft Project), Tom2Pro, GEMS, KoboToolbox, ainsi que des plateformes collaboratives et de communication professionnelle (Microsoft Teams, Zoom, Google Meet, Outlook ou équivalents). NB : Les candidatures des femmes sont vivement encouragées 2. Conditions d’emploi et de recrutement Les conditions d’emploi feront l’objet d’un contrat à négocier avec l’Administration en charge du Projet. Le contrat sera de type « contrat des membres des unités de Projet de la Banque Mondiale ». S’agissant d’un poste contractuel, il reste entendu que le recrutement de candidat fonctionnaire doit satisfaire aux dispositions ci-après de la clause 3.22 (d) du Règlement de Passation des Marches pour les Emprunteurs de la Banque Mondiale (Edition Septembre 2025) qui précise que : « Au cas par cas, la Banque peut accepter d’engager des responsables d’administrations publiques et des fonctionnaires du pays de l’Emprunteur dans le cadre de contrats de Consultants dans ledit pays, soit individuellement soit comme membre de l’équipe d’experts proposée par un cabinet de consultants, uniquement lorsque : • Leurs services sont d’un caractère unique et exceptionnel, ou leur participation est indispensable à l’exécution du projet ; • Leur engagement ne créera pas de conflit d’intérêts ; et • Leur engagement n’enfreint aucune loi, réglementation ou politique de l’Emprunteur ». 3. Méthode de sélection et disponibilité Le (la) Chef (fe) de Projet sera recruté(e) sur la base d’un appel à candidature ouvert. La sélection se fera suivant la méthode de Sélection de Consultant Individuel (SCI) en application des dispositions du Règlement de Passation des Marches de la Banque mondiale en vigueur (Edition Septembre 2025) et plus précisément de la clause 7.36 ; « Sélection de Consultants Individuels par mise en concurrence ouverte ». Les candidats sont choisis en fonction de leur expérience, de leurs qualifications pertinentes, et de leur capacité à réaliser la mission. Il sera constitué une liste restreinte de candidats réunissant le mieux les critères et il sera procédé à une interview de ces candidats. Le candidat sélectionné sera le plus expérimenté, le mieux qualifié et qui est pleinement capable de mener à bien la mission. Le (la) Candidat (e) sélectionné à l’issue des différentes étapes devra être immédiatement disponible. 4. Demande de renseignements Les candidats qui le souhaitent peuvent avoir plus d’informations et/ou avoir les TDR du poste, tous les jours ouvrables, du lundi au vendredi, de 9 heures à 15 heures (heure de Conakry/Guinée) aux adresses suivantes : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] • Ministère de L'Economie, des Finances et du Budget/Bureau de Stratégie et de Développement, Almamya - Commune de Kaloum, Conakry - Guinée Tél: +224 623 353 531, E-mail: [email protected], avec copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] 5. Dossiers à fournir Les dossiers de candidature, en langue française, devront comprendre, au moins, les éléments ci-après : • Une lettre de motivation ; • Un Curriculum vitae détaillé, récent et certifié sincère par le candidat ; • Une copie du ou des diplômes et attestations ou tout autre document attestant les qualifications et expériences acquises par le candidat ; • Les références d’au moins trois (3) emplois antérieurs et les coordonnées accessibles des employeurs. Des vérifications pourraient être faites sur les dossiers fournis. Un entretien (ou interview) pourrait être organisé, au besoin, pour les candidats présélectionnés sur la base de l’examen et l’évaluation de leurs dossiers 6. Lieu et durée du contrat Le poste sera basé à Conakry (République de Guinée), avec de nombreux déplacements sur le terrain dans les régions et les communautés ciblées et ailleurs, si nécessaire. Le contrat sera de douze (12) mois avec une période d’essai de six (6) mois. Il sera subséquemment renouvelé pour un an chaque année, en fonction de la performance, de la nécessité de service, de la disponibilité de ressources et pour une période maximale n’excédant pas la durée de mise en œuvre des activités du Projet. 7. Date, lieu et moyen de remise des dossiers Les dossiers portant la mention : Candidature pour le poste de « Chef (fe) de Projet du Projet de Mobilisation des Recettes Intérieures et Gestion des Dépenses Publiques de la Guinée » et comprenant les pièces ci-dessus doivent parvenir sous pli fermé ou par e-mail, au choix des candidats (tes), au plus tard le 29 Juillet 2026 à 15 h précises (heure de Conakry/Guinée) à l’adresse ci-après : • Unité de Gestion du PGRNME Commune de Ratoma, Quartier Taouyah, Résidence Alimou, Conakry, Tél : +224 625 265 914, 622 200 224, 626 636 362 , E-mail : [email protected] et copie obligatoire à [email protected], [email protected], [email protected] Fait à Conakry, le 10 Juillet 2026 Le Coordonnateur du PGRNME, Oumar WANN
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail - Justice – Solidarité ___________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556398-CS-INDV Recrutement du Responsable Administratif et Financier pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU RESPONSABLE ADMINISTRATIF ET FINANCIER DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-559033-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 I-Contexte et Justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agroalimentaire en un secteur agricole commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricole en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent (100) millions de dollars US et pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA) • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme national Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des garanties environnementales et sociales, de l’inclusion des femmes, de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein, sélectionné au sein de la fonction publique et rémunéré par des indemnités financées par le projet. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement du Responsable Administratif et Financier de l’UCP du projet. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection II. Descriptif du poste Placé sous l’autorité du Coordonnateur du Projet, le Consultant/ La Consultante Responsable Administratif et Financier (RAF) sera chargée de toutes les activités liées à la gestion administrative, financière et comptable du projet en conformité avec les accords de financement et autres documents (PAD, manuel de décaissement…) du Projet et le manuel de procédures du projet. Plus spécifiquement, il ou elle est chargé de : Sous la coordination et la supervision du coordonnateur du projet, le RAF assure : • En ce qui concerne la gestion financière : • La coordination de l’ensemble des activités financières et comptables du projet ; • La mise en place et la gestion d’un système de gestion financière et comptable informatisé dans le cadre du p
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___________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- AGENCE DE PREPARATION : PROJET D’HARMONISATION ET D’AMELIORATION DES STATISTIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (PHASAOC) PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN 2-SPECIALISTE PASSATION N°556395-CS-INDV Recrutement du Spécialiste de Passation des Marchés (SPM) en charge des activités du Ministère de l’Elevage et autres bénéficiaires pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU SPECIALISTE EN PASSATION DES MARCHES EN CHARGE DES ACTIVITES DU MINISTERE DE L’ELEVAGE ET D’AUTRES BENEFICIAIRES DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556392-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 • Contexte et justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agroalimentaire en un secteur agricole commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricole en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent (100) millions de dollars US et pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA). • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme national Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des garanties environnementales et sociales, de l’inclusion des femmes, de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein, sélectionné au sein de la fonction publique et rémunéré par des indemnités financées par le projet. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement du Spécialiste en passation des marchés en charge des activités du Ministère de l’Elevage et autres bénéficiaires du projet. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection • Descriptif du poste Sous l’autorité du Coordonnateur, le (la) Spécialiste en passation des marchés est chargé (e) des tâches suivantes : • La gestion du système de passation des marchés qui comprenant (i) la planification des opérations de passation des marchés par le biais du nouvel outil dénommé STEP[1], (ii) le suivi de l’avancement de la mise en œuvre des activités, (iii) le classement électronique des documents de passation des marchés du projet ; (iv) l’ana
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___________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- AGENCE DE PREPARATION : PROJET D’HARMONISATION ET D’AMELIORATION DES STATISTIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (PHASAOC) PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN 2-SPECIALISTE PASSATION N°559033-CS-INDV Recrutement du Spécialiste de Passation des Marchés (SPM) en charge des activités du Ministère de l’Agriculture pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU SPECIALISTE EN PASSATION DES MARCHES EN CHARGE DES ACTIVITES DU MINISTERE DE L’AGRICULTURE DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-559033-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 • Contexte et justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agroalimentaire en un secteur agricole commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricole en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent (100) millions de dollars US et pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA). • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme national Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des garanties environnementales et sociales, de l’inclusion des femmes, de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein, sélectionné au sein de la fonction publique et rémunéré par des indemnités financées par le projet. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement du Spécialiste en passation des marchés en charge des activités du Ministère de l’Agriculture. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection. • Descriptif du poste Sous l’autorité du Coordonnateur, le (la) Spécialiste en passation des marchés en charge des activités du Ministère de l’Agriculture est chargé (e) des tâches suivantes : • La gestion du système de passation des marchés qui comprenant (i) la planification des opérations de passation des marchés par le biais du nouvel outil dénommé STEP[1], (ii) le suivi de l’avancement de la mise en œuvre des activités, (iii) le classement électronique des documents de passation des marchés du projet ; (iv) l’analyse des écarts e
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail - Justice – Solidarité ________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- AGENCE DE PREPARATION : PROJET D’HARMONISATION ET D’AMELIORATION DES STATISTIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (PHASAOC) PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556392-CS-INDV Recrutement d’un Coordonnateur pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) Juillet 2026 APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU COORDONNATEUR DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556392-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 I-Contexte et Justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agroalimentaire en un secteur agricole commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricole en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent (100) millions de dollars US et pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA) • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme national Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des garanties environnementales et sociales, de l’inclusion des femmes, de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein, sélectionné au sein de la fonction publique et rémunéré par des indemnités financées par le projet. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement du Coordonnateur de l’UCP du projet. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection II-Missions et tâches Placé sous la supervision du Président du comité de pilotage, le Coordonnateur a une obligation de résultat dans l’exécution des missions qui lui sont confiées ; ses principales responsabilités sont de : Assurer la mise en œuvre du projet conformément à l’Accord de Financement et au document d’évaluation du projet. Animation, coordination technique et opérationnelle Dans une approche de gestion axée sur les résultats : • Assurer la planification et de la programmation des activités des composantes et superviser leur mise en œuvre à travers les Unités d’Exécution du projet implantées au sein des Cellules d’exécution du programme Simandou 2040 (CEP-P
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail - Justice – Solidarité ___________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- AGENCE DE PREPARATION : PROJET D’HARMONISATION ET D’AMELIORATION DES STATISTIQUES EN AFRIQUE DE L’OUEST ET DU CENTRE (PHASAOC) PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556403-CS-INDV Recrutement du/de la Spécialiste de la Sauvegarde Environnementale (SSE) pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU SPECIALISTE DE LA SAUVEGARDE ENVIRONNEMENTALE (SSE) DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556403-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 • Contexte et Justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agroalimentaire en un secteur agricole commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricole en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent (100) millions de dollars US et pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA) • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des garanties environnementales et sociales, de l’inclusion des femmes, de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein, sélectionné au sein de la fonction publique et rémunéré par des indemnités financées par le projet. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement du du/de la Spécialiste de la Sauvegarde Environnementale (SSE)de l’UCP du projet. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection. • Rôle et responsabilités Les présents termes de références concernent la mission, les responsabilités et les tâches du (de la) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale. • • Rôle Le (la) Spécialiste en Sauvegarde Environnementale aura la responsabilité d’assurer la gestion appropriée des aspects environnementaux (notamment environnement biophysique, santé et sécurité des personnes, risques liés aux installations classées pour la protection de l’environnement) des activités du projet sous la supervision et la coordination directes du coordinateur (de la coordinatrice) du projet et en étroite colla
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REPUBLIQUE DE GUINEE Travail - Justice – Solidarité ___________________________________________________________________________ MINISTERE DE L’AGRICULTURE -------------------------------- PROJET DE DEVELOPPEMENT DE L’AGRICULTURE COMMERCIALE EN GUINEE PHASE 2 (PDACG2) Financement Banque Mondiale : Crédit N° 6771– GN / Don N° D713 – GN GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556401-CS-INDV Recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegarde Sociales pour le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée (PDACG) Phase 2 Juillet 2026 APPEL A MANIFESTATION D’INTERET POUR LE RECRUTEMENT DU SPECIALISTE EN SAUVEGARDE SOCIALE DU Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) NUMERO DE L’ACTIVITE GN-PDACG 2 -AGRICULTURE-556401-CS-INDV AMI N°001-MA/PDACG2/2026 Date de début : 14 juillet 2026 Date de fin : 31 juillet 2026 • Contexte et Justification Le Projet de Développement de l’Agriculture Commerciale en Guinée Phase 2 (PDACG2) s’inscrit dans l’exécution de la Politique Nationale de Développement Agricole (PNDA) arrimé au Plan de Développement Economique et Social responsable de la Guinée dénommé ‘’Programme SIMANDOU 2040’’ en son Pilier 1 : Agriculture – Industries alimentaires & Commerce, en vue de faire de l’agriculture le moteur de croissance socio-économique inclusive et durable de la Guinée. Le projet s’inscrit dans la logique d’intervention de l’Initiative AgriConnect Guinée et vise également à contribuer à l’accélération de la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole, de Sécurité Alimentaire et Nutritionnelle (PNIASAN-2018-2025) soutenu par l’Union Africaine (UA) et la Communauté Économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO). L’approche du projet est fondée sur la transformation du secteur agricole en un secteur agroalimentaire commercial compétitif susceptible d’attirer des investissements privés en Guinée en vue de développer des chaînes de valeur agricoles en vue d’approvisionner les marchés à croissance rapide et créer des emplois et des opportunités économiques. Les principes d’intervention du projet sont essentiellement de : (i) tirer parti des infrastructures de transport existantes le long des corridors Kankan – Mamou - Kindia et Kindia-Conakry, (ii) concentrer le soutien initial dans les agropoles retenus pour le Programme Simandou 2040 et (iii) répondre, grâce à une flexibilité, aux opportunités d’affaires pouvant contribuer à l’atteinte de l’objectif de développement du projet. Les interventions du programme axées sur trois chaînes de valeur (riz, fonio et volaille) son centrées autour des pôles de croissance du programme Simandou 2040 : Kankan, Mamou et Kindia. Ces sites ont été sélectionnés pour leur capacité à favoriser la transformation des chaînes de valeur ciblées. Dans la région de Boké, les activités essentielles de la phase1 seront consolidées. Le PDACG2 sera financé par le Gouvernement de la Guinee pour un montant de 100 millions de dollars, par l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour un montant de cent dix (110) millions de dollars US et par la Banque Islamique de développement (BID) pour un montant de 60 millions USD, pour une durée d’exécution de cinq (5) ans. Le projet comporte les cinq (5) principales composantes résumées ci-après : • Composante 1 : Investissements structurants pour l’agriculture commerciale -Cette composante renforce les fondements du marché, les infrastructures physiques et numériques, ainsi que les connaissances nécessaires au développement d’une agriculture commercialement viable et adaptée au climat. Il s’agit de i) établir des modèles d’agrégation axés sur le marché qui relient les petits exploitants aux marchés commerciaux en déployant des solutions AgTech pour cartographier les acteurs de la chaîne de valeur, les parcelles de production et les points de blocage ; ii) développer des infrastructures écoénergétiques et résilientes au climat en développant la production de riz et de maïs irrigués, en réhabilitant et en construisant des systèmes d’irrigation, en renforçant les systèmes de stockage, d’agro-logistique et de chaîne du froid, et en établissant des plateformes publiques numériques interopérables telles que des registres agricoles unifiés, des systèmes d’information sur les marchés et des services de données sur les sols, alignés sur des investissements complémentaires dans les routes rurales, l’électricité et les transports afin de positionner les agropoles comme des pôles compétitifs et intégrés ; iii) améliorer la productivité, la résilience et la qualité des produits par la consolidation du continuum recherche-vulgarisation-innovation grâce à la modernisation des stations de recherche agricole et des centres de formation à la vulgarisation, notamment par l’acquisition de laboratoires modernes, d’équipements et d’outils numériques. • Composante 2 : Développement des services financiers et réduction des risques liés aux investissements privés – A travers cette composante, il est prévu de déployer un ensemble d’instruments complémentaires de financement du GBM, notamment les subventions de contrepartie du les guichets de garantie partielle de portefeuille déjà expérimentés pal le GBM dans le cadre de la Phase 1 du PDACG et autres interventions de la SFI. Deux institutions publiques seront accompagnées à cet effet : le Fonds de Garantie Partielle aux Entreprises (FGPE) et le Fonds de Développement Agricole (FODA) • Composante n°3 : Établissement d’un environnement favorable à l’agriculture commerciale - Cette composante vise à améliorer les politiques, les systèmes réglementaires et les capacités institutionnelles afin d’attirer les investissements privés. Il est prévu de : i) soutenir les réformes clés (telles que l’adoption d’une politique nationale des semences, la mise en place d’un registre foncier numérique pour renforcer la sécurité foncière, l’élaboration d’une stratégie de commercialisation du fonio et d’une loi sur les organisations agricoles interprofessionnelles, ainsi que la création d’un Bureau national de développement du riz … ) ; ii) soutenir les systèmes sanitaires et phytosanitaires (SPS) à travers l’actualisation de la réglementation, la mise en place des systèmes de surveillance et d'alerte précoce pour les ravageurs et les maladies, la modernisation des laboratoires et la promotion des normes de qualité, la traçabilité et la marque « Origine Guinée » ; iii) renforcer les capacités opérationnelles des institutions publiques et des organisations de la chaîne de valeur grâce à des formations, de l’assistance technique et des investissements dans les domaines de l'agriculture numérique, de la certification, de la coordination et de l'engagement du secteur privé de manière – afin de garantir des s services de qualité et une meilleure gouvernance du secteur. • Composante 4 : Gestion et coordination du projet - Cette composante financera : a) les coûts de fonctionnement de l’Unité de coordination du projet (UCP) et la coordination multisectorielle aux niveaux central et décentralisé, y compris les fonctions techniques, fiduciaires (approvisionnement et gestion financière) et environnementales et sociales ; b) le renforcement des capacités institutionnelles et techniques pour appuyer la mise en œuvre efficace du projet ; c) le suivi et l’évaluation (S&E) et les systèmes d’information de gestion ; d) le développement et la maintenance du site Web du projet ; e) les évaluations initiales, à mi-parcours et finales, y compris les évaluations d’impact ; f) communications et mobilisation des parties prenantes; (g) mécanismes de règlement des griefs, éthique et activités d’échange de connaissances; (h) diffusion des résultats du projet; et (i) coûts de réinstallation pour indemniser les personnes touchées par les activités du projet, principalement le développement de zones de gestion hydro-agricoles. • Composante n°5 : Intervention d’urgence - Cette composante constitue un fonds d’urgence qui peut être débloqué en cas de catastrophes naturelles donnant lieu à une situation d’état d’urgence officiel, ou à une demande du Gouvernement. La composante financera les dépenses d’intervention rapide afin de répondre aux besoins d’urgence. La mise en œuvre du Projet sera effectuée sous la responsabilité et la coordination du ministère de l’Agriculture (MA) qui s’appuiera sur une unité autonome de coordination de projet (UCP) implantée au sein de l’Unité de suivi de la mise en œuvre du Pilier I du Programme Simandou 2040. L’UCP sera responsable de la coordination générale du projet, de la gestion fiduciaire, de la supervision technique et de l’assurance qualité, des sauvegardes environnementales et sociales, de l’inclusion sociale, du genre , de la gestion des sous-projets et des protocoles d’accord (PA), du suivi et de l’évaluation, ainsi que de l’exécution du plan de travail et du budget annuels approuvés. L’UCP sera dirigée par un coordonnateur de projet à temps plein. Le présent document représente les termes de référence pour le recrutement d’un (e) Spécialiste en Sauvegardes Sociales du projet. Il précise les missions, les tâches, les qualifications et les modalités de sélection • Cadre de référence de la mission Dans l’accomplissement de sa mission, le (la) Spécialiste en Sauvegarde Sociales doit considérer et se référer aux documents suivants : • Le Cadre Environnemental et Social (CES) de la Banque mondiale ; ainsi, les Normes Environnementales et Sociales (NES) déclenchées à savoir :• Norme environnementale et sociale no 1 : évaluation et gestion des risques et effets environnementaux et sociaux ; • Norme environnementale et sociale no 2 : Emploi et conditions de travail ; • Norme environnementale et sociale no 3 : Utilisation rationnelle des ressources et prévention et gestion de la pollution ; • Norme environnementale et sociale no 4 : Santéet sécuritédes
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°005/GN-KOUNKI-555947-CS-INDV/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT D’UN AUDITEUR INTERNE DU PROJET. Date de début : 23 juillet 2026 Date limite : 10 Aout 2026 • CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique1. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale2. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don du PRoblue, un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA)et un crédit de l’AFD pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’un Auditeur Interne au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • Tâches et responsabilités : Sous l’autorité du Coordonnateur du Projet, l’Auditeur interne est chargé d’évaluer de manière indépendante l’efficacité des dispositifs de contrôle interne, de gestion des risques et de gouvernance, et de contribuer à la sécurisation fiduciaire globale du Projet KOUNKI : Missions principales 2.1 Planification et approche basée sur les risques • Élaborer un plan annuel d’audit interne basé sur les risques, validé par la Coordination ; • Réaliser une cartographie des risques fiduciaires, opérationnels et institutionnels ; • Prioriser les missions d’audit en fonction du niveau de risque. 2.2 Evaluation du système de contrôle interne • Évaluer l’efficacité des dispositifs de contrôle interne dans les domaines :• Gestion financière, • Passation des marchés, • Administration et gestion des actifs ; • Vérifier la conformité aux procédures nationales et celles des bailleurs (BM, AFD, etc.). • Identifier les faiblesses et proposer des mesures correctives. 2.3 Exécution des missions d’audit • Réaliser des missions d’audit (financier, opérationnel et de conformité) :• revues documentaires, • tests de contrôle, • Vérifications sur pièces et sur le terrain ; • Examiner la régularité, sincérité et éligibilité des dépenses du projet. • Évaluer les risques de fraude, corruption et mauvaise gestion. 2.4 Reporting et communication • Produire des rapports d’audit structurés incluant :• Constats, • Niveau de risque, • Recommandations hiérarchisées ; • Assurer une communication régulière avec la Coordination du Projet ; • Contribuer à l’amélioration continue des procédures. 2.5 Suivi et mise en œuvre des recommandations • Assurer le suivi de la mise en œuvre des recommandations des audits :• Internes, • Externes, • Missions de supervision des bailleurs. • Mettre en place un tableau de suivi des recommandations. 2.6 Appui institutionnel et renforcement des capacités • Former les équipes du projet sur les bonnes pratiques de contrôle interne ; • Fournir un accompagnement technique pour améliorer les procédures ; • Contribuer à la culture de gouvernance et de redevabilité. 2.7 Coordination avec les parties prenantes • Faciliter les missions d’audit externes et de supervision. • Participer à l’évaluation des performances des entités impliquées. 3. Livrables attendus • Plan d’audit annuel basé sur les ri
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°003/KOUNKI/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT D’UN (E )SECRETAIRE DU PROJET. Date de début : 23 Juillet 2026 Date limite : 10 Aout 2026 • CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique[1]. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées ; C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous-composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale[2]. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). • Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don et un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’une Secrétaire au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • Tâches et responsabilités : Sous la supervision du Coordonnateur, la mission du coursier consiste à réaliser toutes les prestations dévolues à ce poste, notamment : • Accueillir, informer et orienter les usagers du service : les consultants, le personnel du niveau central et déconcentré, clients et visiteurs ; • Gérer les appels téléphoniques ; • Réceptionner et transmettre les courriers (arrivée) et les documents du Projet à l’Assistante de Direction pour enregistrement ; • Tenir et classer les différents courriers (départ et arrivée) et des documents du Projet ; • Aider à la ventilation du courrier selon les instructions du Coordonnateur ; • Saisir et / ou mettre en forme les différentes lettres du projet ; • Assurer la photocopie, la reliure et le Scannage des documents ; • Assurer l’archivage des documents techniques du Projet ; • Assister les cadres (RAF, SPM, SSE et autres Spécialistes) dans la gestion de leur rendez-vous ; • Gérer le fonctionnement rationnel de la cafétéria du service • Assister le SPM dans la saisie, la gestion et archivage des dossiers de passation des marchés. • Participer à des missions ponctuelles de courte durée à l’intérieur du pays (couverture d’ateliers ou de séminaires en travaux de secrétariat). • Assurer toutes responsabilités ou tâches d’ordre professionnel (pour les besoins du projet) qui lui serait confiée par le Coordonnateur. IV Profil RECHERCHE Les candidat (es) à ce poste doivent remplir les critères ci- dessous : • Être titulaire d’un diplôme professionnel (BTS) en secrétariat de direction, administration, bureautique, ou toute autre discipline connexe etc. • Avoir au moins trois (3) années d’expérience professionnelle dont deux (2) ans dans des activités similaires ; • Maîtriser la langue française, • Connaitre et utiliser des logiciels de bureautiques indispensables au travail requis ; • Avoir une bonne aptitude pour le travail en équipe et être disponible à tout instant pour les besoins du service ; • N’avoir pas été antérieurement défaillant à ce poste dans un projet dans le pays ; • Avoir une expérience avec dans un projet de développement ou dans une institution financée par les institutions internationales notamment la Banque Mondiale, l’UE, la BAD, le FIDA, serait un atout; V Méthode de sélection Un Consultant sera sélectionné suivant la méthode de sélection de Consul­tants Individuels en accord avec les Procédures définies dans les
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°005/GN-KOUNKI-555947-CS-INDV/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT D’UN AUDITEUR INTERNE DU PROJET. Date de début : 23 juillet 2026 Date limite : 10 Aout 2026 • CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique1. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale2. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don du PRoblue, un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA)et un crédit de l’AFD pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’un Auditeur Interne au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • Tâches et responsabilités : Sous l’autorité du Coordonnateur du Projet, l’Auditeur interne est chargé d’évaluer de manière indépendante l’efficacité des dispositifs de contrôle interne, de gestion des risques et de gouvernance, et de contribuer à la sécurisation fiduciaire globale du Projet KOUNKI : Missions principales 2.1 Planification et approche basée sur les risques • Élaborer un plan annuel d’audit interne basé sur les risques, validé par la Coordination ; • Réaliser une cartographie des risques fiduciaires, opérationnels et institutionnels ; • Prioriser les missions d’audit en fonction du niveau de risque. 2.2 Evaluation du système de contrôle interne • Évaluer l’efficacité des dispositifs de contrôle interne dans les domaines :• Gestion financière, • Passation des marchés, • Administration et gestion des actifs ; • Vérifier la conformité aux procédures nationales et celles des bailleurs (BM, AFD, etc.). • Identifier les faiblesses et proposer des mesures correctives. 2.3 Exécution des missions d’audit • Réaliser des missions d’audit (financier, opérationnel et de conformité) :• revues documentaires, • tests de contrôle, • Vérifications sur pièces et sur le terrain ; • Examiner la régularité, sincérité et éligibilité des dépenses du projet. • Évaluer les risques de fraude, corruption et mauvaise gestion. 2.4 Reporting et communication • Produire des rapports d’audit structurés incluant :• Constats, • Niveau de risque, • Recommandations hiérarchisées ; • Assurer une communication régulière avec la Coordination du Projet ; • Contribuer à l’amélioration continue des procédures. 2.5 Suivi et mise en œuvre des recommandations • Assurer le suivi de la mise en œuvre des recommandations des audits :• Internes, • Externes, • Missions de supervision des bailleurs. • Mettre en place un tableau de suivi des recommandations. 2.6 Appui institutionnel et renforcement des capacités • Former les équipes du projet sur les bonnes pratiques de contrôle interne ; • Fournir un accompagnement technique pour améliorer les procédures ; • Contribuer à la culture de gouvernance et de redevabilité. 2.7 Coordination avec les parties prenantes • Faciliter les missions d’audit externes et de supervision. • Participer à l’évaluation des performances des entités impliquées. 3. Livrables attendus • Plan d’audit annuel basé sur les ri
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°003/KOUNKI/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT D’UN (E )SECRETAIRE DU PROJET. Date de début : 23 Juillet 2026 Date limite : 10 Aout 2026 • CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique[1]. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées ; C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous-composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale[2]. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). • Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don et un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA) pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’une Secrétaire au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • Tâches et responsabilités : Sous la supervision du Coordonnateur, la mission du coursier consiste à réaliser toutes les prestations dévolues à ce poste, notamment : • Accueillir, informer et orienter les usagers du service : les consultants, le personnel du niveau central et déconcentré, clients et visiteurs ; • Gérer les appels téléphoniques ; • Réceptionner et transmettre les courriers (arrivée) et les documents du Projet à l’Assistante de Direction pour enregistrement ; • Tenir et classer les différents courriers (départ et arrivée) et des documents du Projet ; • Aider à la ventilation du courrier selon les instructions du Coordonnateur ; • Saisir et / ou mettre en forme les différentes lettres du projet ; • Assurer la photocopie, la reliure et le Scannage des documents ; • Assurer l’archivage des documents techniques du Projet ; • Assister les cadres (RAF, SPM, SSE et autres Spécialistes) dans la gestion de leur rendez-vous ; • Gérer le fonctionnement rationnel de la cafétéria du service • Assister le SPM dans la saisie, la gestion et archivage des dossiers de passation des marchés. • Participer à des missions ponctuelles de courte durée à l’intérieur du pays (couverture d’ateliers ou de séminaires en travaux de secrétariat). • Assurer toutes responsabilités ou tâches d’ordre professionnel (pour les besoins du projet) qui lui serait confiée par le Coordonnateur. IV Profil RECHERCHE Les candidat (es) à ce poste doivent remplir les critères ci- dessous : • Être titulaire d’un diplôme professionnel (BTS) en secrétariat de direction, administration, bureautique, ou toute autre discipline connexe etc. • Avoir au moins trois (3) années d’expérience professionnelle dont deux (2) ans dans des activités similaires ; • Maîtriser la langue française, • Connaitre et utiliser des logiciels de bureautiques indispensables au travail requis ; • Avoir une bonne aptitude pour le travail en équipe et être disponible à tout instant pour les besoins du service ; • N’avoir pas été antérieurement défaillant à ce poste dans un projet dans le pays ; • Avoir une expérience avec dans un projet de développement ou dans une institution financée par les institutions internationales notamment la Banque Mondiale, l’UE, la BAD, le FIDA, serait un atout; V Méthode de sélection Un Consultant sera sélectionné suivant la méthode de sélection de Consul­tants Individuels en accord avec les Procédures définies dans les
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RÉPUBLIQUE DE GUINEE Ministère deS MINES ET DE LA GEOLOGIE (MMG) MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE (MEDD) PROJET DE GESTION DES RESSOURCES NATURELLES, MINIERES ET DE L’ENVIRONNEMENT (PGRNME) CREDIT IDA N° 6885 – GN ET DON IDA N° 8190 -GN SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Sélection d'une Assistance technique Gouvernance, Coordination Institutionnelle et Fonds de Mitigation pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif N°02/PGRNME/MEDD/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 • Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement (Crédit et Don) de l'Association Internationale de Développement (IDA) pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) et a l’intention d’affecter une partie du produit à des services de consultant, notamment la mission relative à la : Sélection d'une Assistance technique Gouvernance, Coordination Institutionnelle et Fonds de Mitigation pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif. • L'objectif général de la mission est d'accompagner le Gouvernement guinéen dans la mise en place d'un cadre de gouvernance fonctionnel et d'un Fonds d’Atténuation opérationnel pour la phase pilote de l'ITC. De façon spécifiques, les objectifs de la mission sont les suivants : • Finaliser la rédaction des instruments juridiques nécessaires à l'opérationnalisation de l'ITC (Décret Présidentiel et Arrêtés Ministériels) ; • Clarifier et formaliser les rôles et responsabilités des institutions impliquées (MEDD/Cellule Carbone, MMG, CNCC) ; • Définir le périmètre des entités minières soumises à l'ITC et confirmer la liste des installations régulées ; • Concevoir la structure juridique, les règles de gouvernance et les mécanismes opérationnels du Fonds d’Atténuation ; • Élaborer les manuels de procédures pour la conformité des opérateurs miniers. 3. Les Termes de Référence (TDR) détaillés pour l’étape de la procédure primaire d’acquisition pour la mission sont disponibles à l’adresse indiquée ci-dessous et peuvent être transmis à la demande des consultants. 4. Le Coordonnateur de l’Unité de Gestion du PGRNME invite dès à présent les firmes de consultants admissibles (« Consultants ») à faire part de leur intérêt à fournir les Services. Les Consultants intéressés doivent fournir des informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et l’expérience pertinente pour exécuter les Services. Les critères de sélection d’une liste restreinte sont les suivants : • Être un Cabinet ou groupement de cabinets, spécialisé en droit de l’environnement, accompagnement institutionnel, changement climatique, renforcement des capacités • Justifier d'au cinq (5) ans dans les domaines de droit de l’environnement, accompagnement institutionnel, changement climatique, renforcement des capacités. • Avoir exécuté au moins trois (3) missions similaires dans les domaines cités ci-dessus • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation etc.). Les experts clés ne seront pas évalués à l’étape de la préparation de la liste restreinte. 5. L’attention des Consultants intéressés est attirée sur la Section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs de FPI » de la Banque mondiale, Septembre 2025 qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. 6. Les Consultants peuvent s’associer à d’autres firmes pour améliorer leurs qualifications, mais ils doivent indiquer clairement si l’association prend la forme d’un groupement et/ou d’une sous-traitance. Dans le cas d’un groupement, tous les membres du groupement d’entreprises seront solidairement responsables de l’ensemble du contrat, s’ils sont sélectionnés. 7. Un Consultant sera sélectionné conformément aux dispositions décrites dans le Règlement de Passation des Marchés, Edition Septembre 2025, notamment la méthode Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (SQC). 8. Des informations supplémentaires peuvent être obtenues à l’adresse ci-dessous pendant les heures de bureau (tous les jours ouvrables) de 9 heures à 16 heures précises (heure de Conakry/Guinée). 9. Les Manifestations d’intérêt doivent être fournies en langue française et par écrit à l’adresse ci-dessous (en personne ou par courriel/e-mail) au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée). À l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du PGRNME- Résidence ALIMOU, Quartier Taouyah, Commune de Ratoma Tél : +224 626 63 63 62 /622 20 02 24/626 95 09 68 Courriels : [email protected] et copie obligatoire, [email protected], [email protected],et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Recrutement D’UN CABINET EN VUE DE L’ELABORATION ET LA MISE EN ŒUVRE D’UN PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE CAPACITE ET D’ACCOMPAGNEMENT TECHNIQUE DES CADRES DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS AMI N°07/PGRNME/MMG/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement de la Banque mondiale pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME), et a l’intention d’utiliser une partie du montant de ce CREDIT IDA N° 6885 – GN et du DON IDA N° 819 -GN pour effectuer des paiements au titre de services de consultants pour : Recrutement D’UN CABINET EN VUE DE L’ELABORATION ET LA MISE EN ŒUVRE D’UN PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE CAPACITE ET D’ACCOMPAGNEMENT TECHNIQUE DES CADRES DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS. Objectif de la Mission L’objectif général vise à Élargir l’assiette fiscale minière en général et Simandou en particulier en vue d’accroitre les revenus miniers ; Mettre en place un programme cohérent de renforcement des connaissances d’accompagnement technique des acteurs de la Direction Générale des Impôts. De façon spécifique, il s’agira de sélectionner un Cabinet ou groupement de cabinets spécialisé(s) dans la préparation et la mise en œuvre de plans de formation et d’accompagnement techniques sur des thèmes à caractère spécifiques, notamment dans le secteur minier. Les Termes de Références (TDRs) détaillés de la mission peuvent être obtenus à l'adresse indiquée ci-dessous. L’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) invite les firmes de consultants (« Consultants ») admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte sont : Expérience générale : • Le Cabinet Conseil doit justifier d’au moins 10 ans d’expériences dans le domaine de la formation initiale et /ou continue auprès du public professionnel • Le cabinet doit être régulièrement constitué et à jour de ses obligations fiscales et des autres entités assimilées. • Expérience spécifique : Le Cabinet doit, entre autres, avoir : • De solide réseau d’experts dans divers domaines et particulièrement ceux concernés par le plan de formation • Être habilité à délivrer des certificats de participation avec toute la crédibilité • Être en mesure de mobiliser en temps opportun des consultants-Formateurs dans divers domaines couvrant les besoins exprimés. Les experts-formateurs doivent justifier une expérience professionnelle d’au moins dix (10) ans et avec des missions similaires. • Une bonne expérience en matière de préparation de programmes de formation en fiscalité minière ou équivalente • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation/organigramme). Ce qui pourrait correspondre à la répartition ci-après : • Expérience générale (20 points) ; • Expériences spécifique (70 points) ; et • Capacité technique (10 points). Le personnel clé ne sera pas évalué lors de l'établissement de la liste restreinte. Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions des paragraphes 3.14, 3.16, et 3.17 1.9 de la Section III de : « BANQUE MONDIALE, Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement (FPI) », (Edition Septembre 2025), relatifs aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables. Veuillez noter les dispositions additionnelles suivantes relatives au conflit d’intérêts dans le cadre des Services objet de la présente Sollicitation de manifestation d’intérêt : Les Consultants ne peuvent être engagés pour des missions qui seraient incompatibles avec leurs obligations présentes ou passées envers d’autres clients, ou qui risqueraient de les mettre dans l’impossibilité de remplir leur mandat au mieux des intérêts de l’Emprunteur. Sans préjudice du caractère général de ces dispositions, les Consultants ne peuvent être engagés dans les circonstances énoncées ci-après : • Aucune entreprise engagée par l’Emprunteur pour livrer des Fournitures, réaliser des Travaux ou fournir des Services Autres que des Services des Consultants pour un projet (ni aucune entreprise affiliée qui la contrôle directement ou indirectement, qu’elle contrôle elle-même ou qui est placée sous un contrôle commun) n’est admise à fournir des Services de Consultants consécutifs ou directement liés à ces Fournitures, Travaux ou Services Autres que des Services de Consultants. Cette disposition ne s’applique pas aux diverses entreprises (Consultants, entrepreneurs ou fournisseurs) qui, collectivement, s’acquittent des obligations de l’adjudicataire d’un marché clés en main ou d’un marché de conception – construction ; • Aucune entreprise engagée par l’emprunteur pour fournir des Services de Consultants pour la préparation ou l’exécution d’un projet (ni aucune entreprise affiliée qui contrôle directement ou indirectement, qu’elle contrôle elle-même ou qui est placée sous un contrôle commun) n’est admise ultérieurement à livrer des Fournitures réaliser des Travaux ou fournit des Services Autres que des Services de Consultants consécutifs ou directement liés audits Services de Consultants. Cette disposition ne s’applique pas aux diverses entreprises (consultant, entrepreneurs ou fournisseurs) qui, collectivement, s’acquittent des obligations de l’adjudicataire d’un marché clés en main ou d’un marché de conception construction ; • Aucun Consultant (y compris le personnel et les sous-consultants à son service) ni aucun prestataire affilié (qui le contrôle directement ou indirectement, qu’il contrôle lui-même ou qui est placé sous un contrôle commun) ne peut être engagé pour une mission qui par sa nature, crée un conflit d’intérêt avec une autre de ses missions ; • Les Consultants (y compris les experts, le personnel et les sous-consultants à leur service) qui ont une relation professionnelle ou familiale étroite avec tout cadre de l’Emprunteur, de l’organisme d’exécution du projet, d’un bénéficiaire d’une fraction du financement de la ou de toute autre partie représentant l’Emprunteur ou agissant en son nom qui participe directement ou indirectement à tout segment : • De la préparation des Termes de référence de la mission • Du processus de sélection pour le contrat ; ou • De la supervision du contrat, ne peuvent être attributaires d’un contrat, saut si le conflit résultant de ladite relation a été réglé d’une manière que la Banque juge satisfaisante tout au long du processus de sélection et de l’exécution du contrat. Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement ou d’un accord de sous-traitant. En cas de groupement, tous les membres de ce groupement restent conjointement et solidairement responsables de l’exécution de la mission au cas où le groupement sera sélectionné. Un Consultant sera sélectionné selon la méthode « Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (QC) » telle que décrite dans le Règlement. Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous et aux heures suivantes : Lundi au Vendredi de 08h30mn à 16h30mn (heure de Conakry/Guinée). Les manifestations d’intérêt écrites en langue française doivent être déposées à l’adresse ci-dessous en personne, par courrier ou par courrier électronique au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée), aux adresses ci-après : A l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du Projet Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME), sise au quartier Taouyah, Commune de Kaloum Tél : 00224 622 20 02 24, 626 95 09 68 ; E-mail : [email protected] et avec copie obligatoire à [email protected], [email protected] et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 Juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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REPUBLIQUE DE GUINEE Ministère deS MINES ET DE LA GEOLOGIE (MMG) MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE (MEDD) PROJET DE GESTION DES RESSOURCES NATURELLES, MINIERES ET DE L’ENVIRONNEMENT (PGRNME) CREDIT IDA N° 6885 – GN ET DON IDA N° 8190 -GN SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Sélection d'une Assistance Technique MRV, Audits, Registre Carbone et Marchés Carbone pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif N°04/PGRNME/MEDD/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 • Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement (Crédit et Don) de l'Association Internationale de Développement (IDA) pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) et a l’intention d’affecter une partie du produit à des services de consultant, notamment la mission relative à la : Sélection d'une Assistance Technique MRV, Audits, Registre Carbone et Marchés Carbone pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif. • L'objectif général de la mission est de mettre en place un système MRV fonctionnel, des mécanismes d'audit crédibles et un registre carbone national opérationnel, en cohérence avec les standards internationaux et les engagements de la Guinée au titre de l'Accord de Paris. De façon spécifiques, les objectifs de la mission sont les suivants • Renforcer les capacités des institutions publiques et des opérateurs miniers sur le système national de comptabilisation des GES et la plateforme MRV ; • Organiser et conduire des audits pilotes des rapports d'émissions soumis par les installations minières ; • Mettre en place un système de vérification par des tiers indépendants accrédités ; • Développer et opérationnaliser le registre national carbone ; • Définir et mettre en œuvre les mécanismes de compensation domestique ; • Établir les liens avec les marchés carbone internationaux dans le cadre de l'Article 6 de l'Accord de Paris et du programme ART-TREES. 3. Les Termes de Référence (TDR) détaillés pour l’étape de la procédure primaire d’acquisition pour la mission sont disponibles à l’adresse indiquée ci-dessous et peuvent être transmis à la demande des consultants. 4. Le Coordonnateur de l’Unité de Gestion du PGRNME invite dès à présent les firmes de consultants admissibles (« Consultants ») à faire part de leur intérêt à fournir les Services. Les Consultants intéressés doivent fournir des informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et l’expérience pertinente pour exécuter les Services. Les critères de sélection d’une liste restreinte sont les suivants : • Être un Cabinet ou un groupement de cabinets évoluant dans les domaines de conception d’instruments de tarification carbone, développement de système MRV, de registre national carbone, vérification et audit des données d’émission ; • Justifier d'au moins cinq (5) ans dans les domaines de conception d’instruments de tarification carbone, développement de système MRV, de registre national carbone, vérification et audit des données d’émission. • Avoir exécuté au moins une (01) mission similaire dans les domaines cités ci-dessus • Avoir une expérience dans l’application de ces instruments au secteur minier est un atout • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation etc.). Les experts clés ne seront pas évalués à l’étape de la préparation de la liste restreinte. 5. L’attention des Consultants intéressés est attirée sur la Section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs de FPI » de la Banque mondiale, Septembre 2025 qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. 6. Les Consultants peuvent s’associer à d’autres firmes pour améliorer leurs qualifications, mais ils doivent indiquer clairement si l’association prend la forme d’un groupement et/ou d’une sous-traitance. Dans le cas d’un groupement, tous les membres du groupement d’entreprises seront solidairement responsables de l’ensemble du contrat, s’ils sont sélectionnés. 7. Un Consultant sera sélectionné conformément aux dispositions décrites dans le Règlement de Passation des Marchés, Edition Septembre 2025, notamment la méthode Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (SQC). 8. Des informations supplémentaires peuvent être obtenues à l’adresse ci-dessous pendant les heures de bureau (tous les jours ouvrables) de 9 heures à 16 heures précises (heure de Conakry/Guinée). 9. Les Manifestations d’intérêt doivent être fournies en langue française et par écrit à l’adresse ci-dessous (en personne ou par courriel/e-mail) au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée). À l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du PGRNME- Résidence ALIMOU, Quartier Taouyah, Commune de Ratoma Tél : +224 626 63 63 62 /622 20 02 24/626 95 09 68 Courriels : [email protected] et copie obligatoire, [email protected], [email protected], et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°007/GN-KOUNKI-547508-CS-INDV/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT DE QUATRE (04) COMPTALES DEDIES POUR LES AGENCES PARTENAIRES (CNSHB, CNSP, ONSPA, ANAG) DU PROJET. Date de début : 23 juillet 2026 Date limite : 12 Aout 2026 CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique1. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées ; C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale2. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. 1.2 OBJECTIF DE LA MISSION Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don du PRoblue, un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA)et un crédit de l’AFD pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’un Comptable pour chacune des agences d’exécutions au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • MISSIONS ET PRINCIPALES TACHES Position : Placé(e)s sous la responsabilité technique du Directeur de l’Agence , les Comptables recrutés rendent compte de toutes leurs activités relatives à la gestion comptable, budgétaire et financière du projet au Responsable Administratif et Financier du Projet. Responsabilités : Dans l’exercice de leurs fonctions, les Comptables doivent assumer les fonctions et tâches principales suivantes : • Comptabilité et Trésorerie • Tenue à jour de la comptabilité générale, analytique et budgétaire de l’Agex conformément aux conventions signées entre l’Agex et Projet Kounki dans le Progiciel Financier TOM2PRO • Gestion et suivi des opérations financières du Compte Dédiés • Etablissement des états de rapprochement bancaires du compte dédié de l’AGex; • Gestion des stocks • Aarchivage des pièces comptables au niveau des agences d’exécution • Suivi des procédures pour les paiements à tous les niveaux de l’Agex, la transmission et la prise en compte des pièces justificatives des dépenses • Saisie de la comptabilité dans le logiciel Comptable TO2PRO • Analyse hebdomadaire des comptes et l’identification des éventuelles régularisations à soumettre à l’approbation du RAF du projet • Préparation des états de rapprochement bancaire desComptes bancaires mensuellement et dans les délais ; • Procédures, audit et contrôle :• Respect des procédures d’éligibilité des dépenses, d’efficacité de la gestion financière; et de transparence dans l’utilisation des ressources; • Participation à la préparation de toute la documentation nécessaire pour l’examen trimestriel, semestriel ou annuel des plans d’exécution budgétaires et financières financières du projet ; • Préparation et assistance aux missions d’audit financier interne et externe; • Gestion des Biens() • Gestion et suivi des immobilisations mises à disposition du projet. • Décaissement et approvisionnement:• Préparation des demandes de réapprovisionnement du compte dédié (sous la supervision du RAF) et toute la documentation nécessaire aux décaissements conformément aux directives de l’IDA ; • Préparation des demandes de paiements et/ou de remboursement et assurer leur suivi ; • Autres• Exécution de toutes autres tâches que pourrait lui confier le RAF
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AVIS A MANIFESTATIONS D’INTERET N°007/GN-KOUNKI-547508-CS-INDV/2026 SERVICES DE CONSULTANTS POUR LE RECRUTEMENT DE QUATRE (04) COMPTALES DEDIES POUR LES AGENCES PARTENAIRES (CNSHB, CNSP, ONSPA, ANAG) DU PROJET. Date de début : 23 juillet 2026 Date limite : 12 Aout 2026 CONTEXTE ET JUSTIFICATION Le secteur de la pêche en Guinée joue un rôle primordial pour la sécurité alimentaire, l’amélioration des moyens de subsistance, l’emploi et la croissance économique1. Une rationalisation de la gestion des pêches s’est opérée au cours de la dernière décennie. Malgré des importantes avancées, le secteur halieutique est encore confronté à de nombreux défis, pour y faire face le gouvernement guinéen, sur la base de l'évaluation du secteur, a adopté en 2022 une stratégie halieutique ambitieuse et un plan d'investissement associé pour 2023-2027 ayant comme objectifs : (i) l’amélioration de la gouvernance ; (ii) l’amélioration de la contribution du secteur de la pêche et de l’aquaculture à la sécurité alimentaire ; et (iii) le renforcement de la résilience des écosystèmes marins et côtiers en tant qu'instruments contribuant à la durabilité des ressources halieutiques. Le projet KOUNKI doit permettre de financer le renforcement de la gestion des pêcheries maritimes et continentales, la promotion d’alternatives à la pêche avec le développement de l’aquaculture, l’amélioration des chaines de valeurs du secteur halieutique et l’appui à des activités complémentaires génératrices de revenus pour les communautés côtières. Il est proposé que le projet soit structuré autour de 4 composantes : C1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches ; C2 – Renforcement des chaines de valeurs sélectionnées et amélioration des produits de la pêche ; C3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées ; C4 - Gestion de Projet. Composante 1 – Renforcement de la gestion durable, résiliente et communautaire des pêches Sous-composante 1.1. Renforcement de la gouvernance des pêches. Cette sous composante doit permettre de mettre à l’échelle les initiatives de gestion communautaire des pêches et de consolider les acquis de la Composante Guinée du PRAO dans la gestion du secteur des pêches à travers le renforcement du processus de préparation des plans de gestion des pêcheries, des systèmes d’immatriculation et de licences, le suivi, le contrôle, la surveillance, et la transparence dans le secteur des pêches. Sous-composante 1.2. Appui à la recherche et aux innovations pour renforcer la résilience du secteur des pêches face aux changements climatiques. Le changement climatique va avoir un impact croissant sur le secteur des pêches et de l’aquaculture en Guinée. Dans le cadre d'un scénario à fortes émissions de CO2, il est estimé que les captures de pêche en Afrique de l'Ouest pourraient diminuer de 26 % d'ici 2050, les changements de température et d'acidité des océans affectant les stocks de poissons, leur distribution et leurs schémas de reproduction. Par ailleurs, les communautés seront confrontées à des risques climatiques accrus (e.g. érosion côtière, submersion marine, sécheresse). Il est essentiel d’accompagner l’adaptation du secteur halieutique et des communautés face à ces changements. Composante 2 – Renforcement de la productivité du secteur halieutique Sous composante 2.1. Renforcement des chaines de valeurs (pêcheries) sélectionnées et amélioration qualitative des produits halieutiques. Cette composante vise à augmenter la quantité de produits de la pêche et de l'aquaculture produits de manière durable grâce à la construction d'infrastructures clés et à un soutien technique et opérationnel. Sous-composante 2.2. Professionnalisation du secteur aquacole. La sécurité alimentaire et l'emploi sont des priorités du gouvernement guinéen, comme en témoignent le Programme Intérimaire de la Transition (juin 2022) et la stratégie halieutique 2023-2027 récemment approuvés. Dans un contexte de changement climatique et de forte croissance démographique, le développement de l'aquaculture est l'une des priorités du gouvernement pour assurer la sécurité alimentaire du pays. Une Agence Nationale de l'Aquaculture en Guinée (ANAG) a été créée en 2018 avec un plan stratégique pour le développement durable de l'aquaculture à l'horizon 2040, et un plan d'action quinquennal 2023-2027. Les parties prenantes publiques et privées souhaitent une augmentation à moyen terme de la production piscicole continentale, afin de limiter les importations actuelles de poisson congelé. L’une des voies majeures est celle de l’intensification de la production piscicole continentale2. La conduite de cette intensification nécessite un dispositif d’accompagnement. Composante 3 – Renforcement des opportunités économiques et des moyens de subsistances des communautés ciblées Sous-composante 3.1. Mécanisme d’appui aux investissements dans la pêche et l’aquaculture. La majorité des opérateurs des communautés rurales dans les secteurs de la pêche et de l’aquaculture ne sont pas en mesure de fournir des garanties leur permettant de bénéficier de crédits accordés par des institutions financières formelles. Par ailleurs, ils opèrent dans des zones reculées où il est difficile d’avoir accès aux services bancaires et de crédit courant. Pour améliorer l'accès au financement des opérateurs ruraux, cette sous-composante soutiendra la mise en place d'un mécanisme de garantie partielle du portefeuille de crédit pour la pêche et l'aquaculture au sein du Fonds de garantie des PME de Guinée (FGPE) avec une dotation en capital pour le guichet dédié et une assistance technique au FGPE (spécificité sectorielle, audits financiers et techniques, renforcement de capacité en informatique et cadre environnemental et social), et aux institutions financières participantes pour analyser et gérer les prêts et commercialiser de nouveaux produits adaptés aux secteurs ciblés. Les femmes entrepreneurs ont un accès limité au financement, et cette inégalité sera adressée en soutenant les PME féminines par le financement de projets et de services techniques pour démarrer ou développer leurs entreprises (par exemple, un coaching ciblé en matière d'affaires et de leadership). Sous-composante 3.2. Investissements sociaux. Cette sous-composante appuiera la mise en place d’activité génératrices de revenus pour la diversification des moyens de subsistance des communautés ciblées (par exemple, la production de miel, la création de pépinières pour la plantation de forêts/la production de bois de chauffage, le recyclage des déchets plastiques, le compostage des déchets organiques, le maraîchage). Composante 4 – Coordination et Gestion de Projet Cette composante du projet doit permettre de renforcer ou de mettre en place les arrangements institutionnels et d’opérationnaliser les dispositifs de gestion des différentes composantes du projet au sein du MPEM. Il est actuellement proposé la mise en place d’une UGP, d’un Comité Technique pour le suivi régulier des activités du Projet et d’un Comité de Pilotage pour la validation et l’évaluation de la mise en œuvre des Plans de Travail Budgétisé Annuels. 1.2 OBJECTIF DE LA MISSION Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un Don du PRoblue, un Crédit de l’Association Internationale pour le Développement (IDA)et un crédit de l’AFD pour couvrir le coût du Projet Kounki en Guinée et à l’intention d’utiliser une partie de ce Crédit pour effectuer les paiements au titre du contrat de Recrutement d’un Comptable pour chacune des agences d’exécutions au compte du Projet de Résilience Climatique, Pêche et Aquaculture (KOUNKI – Guinée). • MISSIONS ET PRINCIPALES TACHES Position : Placé(e)s sous la responsabilité technique du Directeur de l’Agence , les Comptables recrutés rendent compte de toutes leurs activités relatives à la gestion comptable, budgétaire et financière du projet au Responsable Administratif et Financier du Projet. Responsabilités : Dans l’exercice de leurs fonctions, les Comptables doivent assumer les fonctions et tâches principales suivantes : • Comptabilité et Trésorerie • Tenue à jour de la comptabilité générale, analytique et budgétaire de l’Agex conformément aux conventions signées entre l’Agex et Projet Kounki dans le Progiciel Financier TOM2PRO • Gestion et suivi des opérations financières du Compte Dédiés • Etablissement des états de rapprochement bancaires du compte dédié de l’AGex; • Gestion des stocks • Aarchivage des pièces comptables au niveau des agences d’exécution • Suivi des procédures pour les paiements à tous les niveaux de l’Agex, la transmission et la prise en compte des pièces justificatives des dépenses • Saisie de la comptabilité dans le logiciel Comptable TO2PRO • Analyse hebdomadaire des comptes et l’identification des éventuelles régularisations à soumettre à l’approbation du RAF du projet • Préparation des états de rapprochement bancaire desComptes bancaires mensuellement et dans les délais ; • Procédures, audit et contrôle :• Respect des procédures d’éligibilité des dépenses, d’efficacité de la gestion financière; et de transparence dans l’utilisation des ressources; • Participation à la préparation de toute la documentation nécessaire pour l’examen trimestriel, semestriel ou annuel des plans d’exécution budgétaires et financières financières du projet ; • Préparation et assistance aux missions d’audit financier interne et externe; • Gestion des Biens() • Gestion et suivi des immobilisations mises à disposition du projet. • Décaissement et approvisionnement:• Préparation des demandes de réapprovisionnement du compte dédié (sous la supervision du RAF) et toute la documentation nécessaire aux décaissements conformément aux directives de l’IDA ; • Préparation des demandes de paiements et/ou de remboursement et assurer leur suivi ; • Autres• Exécution de toutes autres tâches que pourrait lui confier le RAF
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RÉPUBLIQUE DE GUINEE Ministère deS MINES ET DE LA GEOLOGIE (MMG) MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE (MEDD) PROJET DE GESTION DES RESSOURCES NATURELLES, MINIERES ET DE L’ENVIRONNEMENT (PGRNME) CREDIT IDA N° 6885 – GN ET DON IDA N° 8190 -GN SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Sélection d'une Assistance technique Gouvernance, Coordination Institutionnelle et Fonds de Mitigation pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif N°02/PGRNME/MEDD/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 • Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement (Crédit et Don) de l'Association Internationale de Développement (IDA) pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) et a l’intention d’affecter une partie du produit à des services de consultant, notamment la mission relative à la : Sélection d'une Assistance technique Gouvernance, Coordination Institutionnelle et Fonds de Mitigation pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif. • L'objectif général de la mission est d'accompagner le Gouvernement guinéen dans la mise en place d'un cadre de gouvernance fonctionnel et d'un Fonds d’Atténuation opérationnel pour la phase pilote de l'ITC. De façon spécifiques, les objectifs de la mission sont les suivants : • Finaliser la rédaction des instruments juridiques nécessaires à l'opérationnalisation de l'ITC (Décret Présidentiel et Arrêtés Ministériels) ; • Clarifier et formaliser les rôles et responsabilités des institutions impliquées (MEDD/Cellule Carbone, MMG, CNCC) ; • Définir le périmètre des entités minières soumises à l'ITC et confirmer la liste des installations régulées ; • Concevoir la structure juridique, les règles de gouvernance et les mécanismes opérationnels du Fonds d’Atténuation ; • Élaborer les manuels de procédures pour la conformité des opérateurs miniers. 3. Les Termes de Référence (TDR) détaillés pour l’étape de la procédure primaire d’acquisition pour la mission sont disponibles à l’adresse indiquée ci-dessous et peuvent être transmis à la demande des consultants. 4. Le Coordonnateur de l’Unité de Gestion du PGRNME invite dès à présent les firmes de consultants admissibles (« Consultants ») à faire part de leur intérêt à fournir les Services. Les Consultants intéressés doivent fournir des informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et l’expérience pertinente pour exécuter les Services. Les critères de sélection d’une liste restreinte sont les suivants : • Être un Cabinet ou groupement de cabinets, spécialisé en droit de l’environnement, accompagnement institutionnel, changement climatique, renforcement des capacités • Justifier d'au cinq (5) ans dans les domaines de droit de l’environnement, accompagnement institutionnel, changement climatique, renforcement des capacités. • Avoir exécuté au moins trois (3) missions similaires dans les domaines cités ci-dessus • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation etc.). Les experts clés ne seront pas évalués à l’étape de la préparation de la liste restreinte. 5. L’attention des Consultants intéressés est attirée sur la Section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs de FPI » de la Banque mondiale, Septembre 2025 qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. 6. Les Consultants peuvent s’associer à d’autres firmes pour améliorer leurs qualifications, mais ils doivent indiquer clairement si l’association prend la forme d’un groupement et/ou d’une sous-traitance. Dans le cas d’un groupement, tous les membres du groupement d’entreprises seront solidairement responsables de l’ensemble du contrat, s’ils sont sélectionnés. 7. Un Consultant sera sélectionné conformément aux dispositions décrites dans le Règlement de Passation des Marchés, Edition Septembre 2025, notamment la méthode Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (SQC). 8. Des informations supplémentaires peuvent être obtenues à l’adresse ci-dessous pendant les heures de bureau (tous les jours ouvrables) de 9 heures à 16 heures précises (heure de Conakry/Guinée). 9. Les Manifestations d’intérêt doivent être fournies en langue française et par écrit à l’adresse ci-dessous (en personne ou par courriel/e-mail) au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée). À l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du PGRNME- Résidence ALIMOU, Quartier Taouyah, Commune de Ratoma Tél : +224 626 63 63 62 /622 20 02 24/626 95 09 68 Courriels : [email protected] et copie obligatoire, [email protected], [email protected],et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Recrutement D’UN CABINET EN VUE DE L’ELABORATION ET LA MISE EN ŒUVRE D’UN PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE CAPACITE ET D’ACCOMPAGNEMENT TECHNIQUE DES CADRES DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS AMI N°07/PGRNME/MMG/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement de la Banque mondiale pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME), et a l’intention d’utiliser une partie du montant de ce CREDIT IDA N° 6885 – GN et du DON IDA N° 819 -GN pour effectuer des paiements au titre de services de consultants pour : Recrutement D’UN CABINET EN VUE DE L’ELABORATION ET LA MISE EN ŒUVRE D’UN PROGRAMME DE RENFORCEMENT DE CAPACITE ET D’ACCOMPAGNEMENT TECHNIQUE DES CADRES DE LA DIRECTION GENERALE DES IMPOTS. Objectif de la Mission L’objectif général vise à Élargir l’assiette fiscale minière en général et Simandou en particulier en vue d’accroitre les revenus miniers ; Mettre en place un programme cohérent de renforcement des connaissances d’accompagnement technique des acteurs de la Direction Générale des Impôts. De façon spécifique, il s’agira de sélectionner un Cabinet ou groupement de cabinets spécialisé(s) dans la préparation et la mise en œuvre de plans de formation et d’accompagnement techniques sur des thèmes à caractère spécifiques, notamment dans le secteur minier. Les Termes de Références (TDRs) détaillés de la mission peuvent être obtenus à l'adresse indiquée ci-dessous. L’Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) invite les firmes de consultants (« Consultants ») admissibles à manifester leur intérêt à fournir les services. Les Consultants intéressés doivent fournir les informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et une expérience pertinente pour l’exécution des Services. Les critères pour l’établissement de la liste restreinte sont : Expérience générale : • Le Cabinet Conseil doit justifier d’au moins 10 ans d’expériences dans le domaine de la formation initiale et /ou continue auprès du public professionnel • Le cabinet doit être régulièrement constitué et à jour de ses obligations fiscales et des autres entités assimilées. • Expérience spécifique : Le Cabinet doit, entre autres, avoir : • De solide réseau d’experts dans divers domaines et particulièrement ceux concernés par le plan de formation • Être habilité à délivrer des certificats de participation avec toute la crédibilité • Être en mesure de mobiliser en temps opportun des consultants-Formateurs dans divers domaines couvrant les besoins exprimés. Les experts-formateurs doivent justifier une expérience professionnelle d’au moins dix (10) ans et avec des missions similaires. • Une bonne expérience en matière de préparation de programmes de formation en fiscalité minière ou équivalente • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation/organigramme). Ce qui pourrait correspondre à la répartition ci-après : • Expérience générale (20 points) ; • Expériences spécifique (70 points) ; et • Capacité technique (10 points). Le personnel clé ne sera pas évalué lors de l'établissement de la liste restreinte. Il est porté à l’attention des Consultants que les dispositions des paragraphes 3.14, 3.16, et 3.17 1.9 de la Section III de : « BANQUE MONDIALE, Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs sollicitant le Financement de Projets d’Investissement (FPI) », (Edition Septembre 2025), relatifs aux règles de la Banque mondiale en matière de conflit d’intérêts sont applicables. Veuillez noter les dispositions additionnelles suivantes relatives au conflit d’intérêts dans le cadre des Services objet de la présente Sollicitation de manifestation d’intérêt : Les Consultants ne peuvent être engagés pour des missions qui seraient incompatibles avec leurs obligations présentes ou passées envers d’autres clients, ou qui risqueraient de les mettre dans l’impossibilité de remplir leur mandat au mieux des intérêts de l’Emprunteur. Sans préjudice du caractère général de ces dispositions, les Consultants ne peuvent être engagés dans les circonstances énoncées ci-après : • Aucune entreprise engagée par l’Emprunteur pour livrer des Fournitures, réaliser des Travaux ou fournir des Services Autres que des Services des Consultants pour un projet (ni aucune entreprise affiliée qui la contrôle directement ou indirectement, qu’elle contrôle elle-même ou qui est placée sous un contrôle commun) n’est admise à fournir des Services de Consultants consécutifs ou directement liés à ces Fournitures, Travaux ou Services Autres que des Services de Consultants. Cette disposition ne s’applique pas aux diverses entreprises (Consultants, entrepreneurs ou fournisseurs) qui, collectivement, s’acquittent des obligations de l’adjudicataire d’un marché clés en main ou d’un marché de conception – construction ; • Aucune entreprise engagée par l’emprunteur pour fournir des Services de Consultants pour la préparation ou l’exécution d’un projet (ni aucune entreprise affiliée qui contrôle directement ou indirectement, qu’elle contrôle elle-même ou qui est placée sous un contrôle commun) n’est admise ultérieurement à livrer des Fournitures réaliser des Travaux ou fournit des Services Autres que des Services de Consultants consécutifs ou directement liés audits Services de Consultants. Cette disposition ne s’applique pas aux diverses entreprises (consultant, entrepreneurs ou fournisseurs) qui, collectivement, s’acquittent des obligations de l’adjudicataire d’un marché clés en main ou d’un marché de conception construction ; • Aucun Consultant (y compris le personnel et les sous-consultants à son service) ni aucun prestataire affilié (qui le contrôle directement ou indirectement, qu’il contrôle lui-même ou qui est placé sous un contrôle commun) ne peut être engagé pour une mission qui par sa nature, crée un conflit d’intérêt avec une autre de ses missions ; • Les Consultants (y compris les experts, le personnel et les sous-consultants à leur service) qui ont une relation professionnelle ou familiale étroite avec tout cadre de l’Emprunteur, de l’organisme d’exécution du projet, d’un bénéficiaire d’une fraction du financement de la ou de toute autre partie représentant l’Emprunteur ou agissant en son nom qui participe directement ou indirectement à tout segment : • De la préparation des Termes de référence de la mission • Du processus de sélection pour le contrat ; ou • De la supervision du contrat, ne peuvent être attributaires d’un contrat, saut si le conflit résultant de ladite relation a été réglé d’une manière que la Banque juge satisfaisante tout au long du processus de sélection et de l’exécution du contrat. Les Consultants peuvent s’associer avec d’autres firmes pour renforcer leurs compétences respectives en la forme d’un groupement ou d’un accord de sous-traitant. En cas de groupement, tous les membres de ce groupement restent conjointement et solidairement responsables de l’exécution de la mission au cas où le groupement sera sélectionné. Un Consultant sera sélectionné selon la méthode « Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (QC) » telle que décrite dans le Règlement. Les Consultants intéressés peuvent obtenir des informations supplémentaires à l’adresse ci-dessous et aux heures suivantes : Lundi au Vendredi de 08h30mn à 16h30mn (heure de Conakry/Guinée). Les manifestations d’intérêt écrites en langue française doivent être déposées à l’adresse ci-dessous en personne, par courrier ou par courrier électronique au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée), aux adresses ci-après : A l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du Projet Unité de Gestion du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME), sise au quartier Taouyah, Commune de Kaloum Tél : 00224 622 20 02 24, 626 95 09 68 ; E-mail : [email protected] et avec copie obligatoire à [email protected], [email protected] et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 Juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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REPUBLIQUE DE GUINEE Ministère deS MINES ET DE LA GEOLOGIE (MMG) MINISTERE DE L’ENVIRONNEMENT ET DU DEVELOPPEMENT DURABLE (MEDD) PROJET DE GESTION DES RESSOURCES NATURELLES, MINIERES ET DE L’ENVIRONNEMENT (PGRNME) CREDIT IDA N° 6885 – GN ET DON IDA N° 8190 -GN SOLLICITATION DE MANIFESTATION D’INTERET Sélection d'une Assistance Technique MRV, Audits, Registre Carbone et Marchés Carbone pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif N°04/PGRNME/MEDD/C/2026 Date de fin : 12 Août 2026 • Le Gouvernement de la République de Guinée a reçu un financement (Crédit et Don) de l'Association Internationale de Développement (IDA) pour couvrir les coûts du Projet de Gestion des Ressources Naturelles, Minières et de l’Environnement (PGRNME) et a l’intention d’affecter une partie du produit à des services de consultant, notamment la mission relative à la : Sélection d'une Assistance Technique MRV, Audits, Registre Carbone et Marchés Carbone pour la Phase Pilote de l'Instrument de Tarification du Carbone (ITC) du Secteur Extractif. • L'objectif général de la mission est de mettre en place un système MRV fonctionnel, des mécanismes d'audit crédibles et un registre carbone national opérationnel, en cohérence avec les standards internationaux et les engagements de la Guinée au titre de l'Accord de Paris. De façon spécifiques, les objectifs de la mission sont les suivants • Renforcer les capacités des institutions publiques et des opérateurs miniers sur le système national de comptabilisation des GES et la plateforme MRV ; • Organiser et conduire des audits pilotes des rapports d'émissions soumis par les installations minières ; • Mettre en place un système de vérification par des tiers indépendants accrédités ; • Développer et opérationnaliser le registre national carbone ; • Définir et mettre en œuvre les mécanismes de compensation domestique ; • Établir les liens avec les marchés carbone internationaux dans le cadre de l'Article 6 de l'Accord de Paris et du programme ART-TREES. 3. Les Termes de Référence (TDR) détaillés pour l’étape de la procédure primaire d’acquisition pour la mission sont disponibles à l’adresse indiquée ci-dessous et peuvent être transmis à la demande des consultants. 4. Le Coordonnateur de l’Unité de Gestion du PGRNME invite dès à présent les firmes de consultants admissibles (« Consultants ») à faire part de leur intérêt à fournir les Services. Les Consultants intéressés doivent fournir des informations démontrant qu’ils possèdent les qualifications requises et l’expérience pertinente pour exécuter les Services. Les critères de sélection d’une liste restreinte sont les suivants : • Être un Cabinet ou un groupement de cabinets évoluant dans les domaines de conception d’instruments de tarification carbone, développement de système MRV, de registre national carbone, vérification et audit des données d’émission ; • Justifier d'au moins cinq (5) ans dans les domaines de conception d’instruments de tarification carbone, développement de système MRV, de registre national carbone, vérification et audit des données d’émission. • Avoir exécuté au moins une (01) mission similaire dans les domaines cités ci-dessus • Avoir une expérience dans l’application de ces instruments au secteur minier est un atout • Disposer d’une capacité technique et administrative en présentant les pièces requises (Agrément/RCCM, Organisation etc.). Les experts clés ne seront pas évalués à l’étape de la préparation de la liste restreinte. 5. L’attention des Consultants intéressés est attirée sur la Section III, paragraphes, 3.14, 3.16 et 3.17 du « Règlement de Passation des Marchés pour les Emprunteurs de FPI » de la Banque mondiale, Septembre 2025 qui énonce la politique de la Banque mondiale en matière de conflits d’intérêts. 6. Les Consultants peuvent s’associer à d’autres firmes pour améliorer leurs qualifications, mais ils doivent indiquer clairement si l’association prend la forme d’un groupement et/ou d’une sous-traitance. Dans le cas d’un groupement, tous les membres du groupement d’entreprises seront solidairement responsables de l’ensemble du contrat, s’ils sont sélectionnés. 7. Un Consultant sera sélectionné conformément aux dispositions décrites dans le Règlement de Passation des Marchés, Edition Septembre 2025, notamment la méthode Sélection Fondée sur les Qualifications du Consultant (SQC). 8. Des informations supplémentaires peuvent être obtenues à l’adresse ci-dessous pendant les heures de bureau (tous les jours ouvrables) de 9 heures à 16 heures précises (heure de Conakry/Guinée). 9. Les Manifestations d’intérêt doivent être fournies en langue française et par écrit à l’adresse ci-dessous (en personne ou par courriel/e-mail) au plus tard le 12 Août 2026 à 11 h-30 précises (heure de Conakry/Guinée). À l’attention de : Monsieur le Coordonnateur du PGRNME- Résidence ALIMOU, Quartier Taouyah, Commune de Ratoma Tél : +224 626 63 63 62 /622 20 02 24/626 95 09 68 Courriels : [email protected] et copie obligatoire, [email protected], [email protected], et à [email protected] Fait à Conakry, le 22 juillet 2026 Le Coordonnateur du Projet, Oumar WANN
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